Image ci-dessous mesures pour un calage
à 2° toutes les pièces sont en 2017.(sauf boulonneries).
Comment garder le bon calage?
Pas si simple quand il s'agit de garder
le bon calage/alignement surtout lors d'un démontage et remontage,
il faut un système simple réalisable par un amateur. Ceci n'est
qu'un descriptif perso il en existe d'autre, suivant le type de
porte pales.
Le système par des lardons est certes
simple,
les lardons 3 par pales, sont des bandes d'alu d'une épaisseur
de 3 à 5mm, fixées sur le bord du porte pales d'une hauteur,
(exemple: 6.8mm + 10mm = lardon de 16.8mm arrondi à 17 mm) et ainsi
de suite, de la résine est ensuite injectée dans l'espace restant
pour tenir la forme du profil, protéger le profil avec un film
plastique collé sinon risque de collage, ce système permet d'avoir
le bon angle, mais pas le bon alignement à cause du perçage des
trous plus gros des boulons de maintien, un peu de jeu et au bout de
la pale ce sont des centimètres, on doit sortir la ficelle et ce
n'est pas toujours pratique, il faut réaliser des butées sur le bord
d'attaque du profil, pour que celui-ci vienne se coincer.
Ces butées seront réalisées suivant le
dessin, plus facile à fabriquer. Egalement possible la confection
d'un profil en alu venant chapeauter le bord d'attaque et venir se
fixer sur le dessus des plaques d'une longueur de 30 cm.
Dessin de principe des lardons et
d'une butée, épaisseur 2 cm tenue par des vis BTR, il faut en
réaliser 4 au total, 2 par pales.


Ci-contre le système retenu.
En gris le porte-pales
En rouge les lardons
En bleu la résine époxy
En transparent la butée.
Après avoir réalisé, un bloc butée en
entier sur 30 cm comme décrit dernièrement, retour vers les lardons
et simple butées, le calage est obtenu et le blocage du profil est
également obtenu avec une injection de résine époxy ou d 'araldite,
les cales en alu sont quand à elles supprimées c'est trop dangereux
à fabriquer pour les doigts

Ci-dessus une photo du montage à blanc
avec les lardons en alu (du 6000 est suffisant, il travaille en
compression) ils sont fixés sur le champ du porte pale et maintenu
par neuf boulons de 4, une pente est taillée pour s'ajuster sur le
profil. Le lardon de gauche est plus haut après vérification du
calage il sera réduit à la fraiseuse. les lardons seront ensuite
dégraissés et collés sur le champ du porte pale ensuite le perçage
pourra se faire sans risque de glissement, après agrandissement des
trous coté lardons, un taraudage sera fait dans le porte pale, les
boulons seront bloqués à la Loctite. Il reste environ 1,4mm de vide
sous le profil, une cale peut être taillée facilement et insérée
entre.
La cale du dessous profil est
positionnée, également l'insert réalisé en alu coulé.
Photo ci-dessous la cale taillée dans
une plaque d'alu de 8mm d'épaisseur, elle va servir de gabarit pour
réaliser les deux cales à placer sous le profil, l'angle est
respecté. Dimensions de la cale 320 mm sur largeur 60 mm 7,85mm
haut droite et 4,25mm coté gauche cela donne bien les 3,6 mm de
pente, enfin presque !!
Il ne restera plus qu'à bien bloquer une
plaque dessus et usiner jusqu'à la bonne côte, ainsi les deux
plaques seront identiques.

Schéma ci-dessous, la cale (deux à
fabriquer) en alu qui sera insérée entre le dessous du profil et le
porte pales, celle-ci pourra être collée à l'araldite ou fixée par
de petites vis dans le porte pales.
Cela évitera de déformer le profil au
serrage des boulons. Ainsi sans gros outillage nous obtenons un
maintien mécanique du profil
plus que suffisant, permettant le
démontage, remontage des pales en gardant le bon alignement.
Au total pour une pale il faudra
fabriquer, 3 lardons, une cale, 2 butées et 8 inserts, travail pas
trop compliqué.

Vue d'un lardon, longueur 30 cm
épaisseur 8mm.

L'équilibrage.
Passons maintenant à l'équilibrage,
comme tout profil il existe un centre de gravité et un centre de
poussée, laissons tomber le centre de poussée et essayons de trouver
le centre de gravité de la pale, pour cela il faudrait poser
celle-ci sur une lame bien aiguisée et longue de 4 mètres, bien
droite surface bien plate et de niveau, je doute que vous ayez cela
sous la main ou la méthode de la croix plus simple mais moins
précise.
Ensuite alourdir vers le bord d'attaque
pour obtenir l'équilibrage, vous avez trouvé le centre de gravité du
profil.
Pour ce genre de profil pas la peine de
vous en faire, voici les mesures: une tige de 8 mm de diamètre sur 2
mètres et une tige de 12 mm sur 1mètre 45 collée à l'époxy. Ne pas
oublier de bien bloquer en bout de pales par une vis, un taraudage,
une clavette ou autre sinon danger mortelle en cas d'éjection!
La partie fixe de commandes.
C'est
la partie qui est fixée au mat du chariot, mais en réalité cet
ensemble est bien mobile afin de commander la tête de rotor.
Voyons en détails les éléments.

L'entraînement du rotor au sol.
Pour
entraîner le rotor au sol afin de diminuer la distance de décollage,
on utilise:
Un
entraînement mécanique, embrayage à friction par courroies.
Une couronne fixée
sur la sortie moteur, entraîne par l'intermédiaire d'une courroie
une autre couronne, passant par un arbre muni de cardans, d'un
renvoi d'angle pour terminer à l'engrenage appelé bendix, permettant
l'entraînement du rotor vers les 250 tours minute, plus c'est mieux.
Cette courroie n'est
pas tendue, elle présente un jeux entre les couronnes, plusieurs
systèmes existent (vérin hydraulique, câble tiré manuellement, vérin
électrique etc. ) pour la tendre doucement et créer une
friction qui s'annule au fur et à mesure de cette tension.
C'est de loin le
plus utilisé car léger, fiable, accessible à l'amateur.
Un entraînement par friction (courroie).
Un entraînement
hydraulique, pompe et moteur hydraulique.(en
étude actuellement un système qui doit être peu coûteux et fiable,
on verra un peu plus tard pour l'instant le moteur n'existe plus !!)
Un entraînement
électrique, démarreur de voiture.
Un entraînement par
jet d'air comprimé, bouteille, compresseur, joint de rotor étanche.
Un entraînement
manuel, de gros bras et un bon casque !!
Un entraînement par
le vent relatif (sens de déplacement de l'autogyre) additionner du
vent réel de face (s'il y en a).
Un seul sera retenu, l'entraînement par
courroie et renvoi d'angle, raison:
Simple, léger, fiable, nous
verrons plus tard la réalisation qui mettra en œuvre des vérins
électromécanique, ainsi que pour le trim.
Schéma de principe des commandes.
D'autres principes existent. Mais le but
est d'obtenir un mélangeur des différentes position du manche, seul
la partie
mobile opposée au manche (le T) reste
dans toutes les configurations.

Le manche de commande et le
mélangeur.
|
 |
Les pièces en inox.
Les quatre plaques épaisseur 3mm sont
destinées à la fixation du manche, ou elles seront soudées.
Les 4 axes de 10mm de diamètre longueur 21mm
sont serrés sur ces plaques par des boulons de 6 ils vont
passer à travers les tubes carré qui ont été tubés au
diamètre de 12mm, photo droite.
Les deux autres axes vont servir pour le
mélangeur. |
 |
 |
Photo de gauche les pièces
pour le mélangeur, Tube inox diamètre 20 mm épaisseur 2 mm,
les supports pour les rotules sont en tube carré de
25x25x1mm des encoches sont faites pour le passage de
celle-ci, au milieu la rotule de fixation de la barre de
commande qui sera fixée au vérin électrique pour le trim,
faisant ainsi monter ou descendre l'ensemble.
A droite les deux pièces en inox du
mélangeur, ce sont des plaques en 3 mm d'épaisseur solidité
oblige, mais du 2 mm suffit.
Ci-dessous, un peu de temps à permis de
monter les commandes en pointage. |
 |
Le réglage en vol (TRIM).
Rien de plus ennuyeux que d'avoir un
manche mal réglé en vol, suivant certaines conditions de centrage,
il faut pouvoir régler celui-ci afin
d'avoir une position confortable, sur certain modèle c'est un
ressort, d'autre un vérin à air en tête,
on a choisi le vérin électrique, pas
qu'on en soit amoureux, mais il présente plutôt pas mal d'intérêts.
Le montage agit sur une faible course et
ne peut présenter aucun danger pour le pilote en cas de blocage.
Deux solutions se présentent, installer
un vérin pour faire bouger l'axe de rotation du tube de commande
fixé au châssis ou installer deux vérins pour faire jouer la
longueur des tubes de commande, ainsi on peut régler tangage et le
roulis, cette option ne sera pas choisie du fait de la construction
de deux vérins et la peur de voir ceux-ci se démancher en vol.
  |
Voici le montage retenu, fixé sur les cotés
du tube deux guides en alu 2017 percés pour le passage des
tiges en acier de 8 mm (ou plus) de diamètre, des bagues en nylon assurent
un bon glissement, le tube commande (celui du bas) est
fixé sur une rotule lui laissant la rotation et permettant
de faire varier sa hauteur, la course est très faible moins
de 3.5
cm.
Le motoréducteur est fixé au châssis et fait
tourner une tige filetée de 10 mm un écrou est fixé (soudé) sur la
barre en inox de 3 mm.
Les deux tiges sont soudées sur la plaque
inox (de préférence) coté motoréducteur et par écrous coté
rotule.
La rotule est vissée dans la plaque inox et
bloquée par un écrou, un trou est réalisé dans le châssis
pour le passage de celui-ci, afin de gagner quelques
centimètres.
La commande est confiée à un bouton sur le
manche permettant l'inversion du sens de rotation, deux
microswitch sont prévus pour les fins de course, Les fins de course sont installés sur le
guide droit ou gauche et commandés par les plaques inox plus
longues d'un coté (non représenté). également
une recopie permet de voir sur le tableau de bord ou se
trouve le trim (non représenté).
Si la plaque est affleurante au châssis, trim
cabreur, sorti de 3.5 cm trim piqueur.
Le motoréducteur peut être supprimé et
remplacé par une commande par câble. |
|
 |
Voici les deux pièces
principales de guidage, une simple l'autre avec un support
pour les deux fins de course, réalisée en peu de temps, mais
en alu 2017 des perçages sont prévus pour la fixation au
châssis par des écrous sertis de 8.
Des tubes en plastique delrin d'un diamètre de 15mm sont
usinées pour permettre le glissement sans jeux des tiges.
La tige est en inox de 12 d'un coté
filetée et de l'autre sera soudé sur la plaque réunissant
ainsi l'ensemble, comme montré sur le dessin ci-dessus. |
|
Le
palonnier avec frein.
|

Hélas pas le temps de le fabriquer, mais au moins celui de
le penser et de le dessiner. Je voulais un palonnier
réglable pour des pilotes de différentes tailles bien que
j'aurai pu simplifié en le faisant fixe.
Sur le tube principal est positionné un chariot fait de 2
plaques alu de 3mm (blanc), de l'ordinaire suffit, 4 (ou
plus) roulements en nylon, simple tube plastique traversé
par un boulon avec entretoise, font déplacer celui-ci, un
bouton bloque le chariot au bon réglage, une manette peut
être ajoutée pour rendre accessible le réglage.
Sur ces plaques deux tubes sont fixés (jaune), sur ces tubes coulissent deux autres tubes
(rouge) munis d'un coté
d'un tube rond pour les pédales. Les pédales
sont donc mobiles si ont pousse en bas ont va obtenir la
direction et si on appuie en haut on freine.
Les câbles sont des câbles d'embrayage de 2 Chevaux assez
solides pour cette fonction, pas couteux (ou pour remorques,
caravanes).
Les câbles forment une boucle permettant de faire coulisser
le chariot et vont se fixer sur le palonnier du passager.
|
Quelques photos d'un rotor pour autogyre biplace !



Au regard des mesures prise notre tête
de rotor peut aisément emmener plusieurs personnes sans inquiétude.
La mise en chantier de la tête de rotor pour un
biplace.
Mise en œuvre d'une joue porte pale.

L'usinage consiste à enlever de la
matière afin de permettre
le passage des boulons de fixation.
Remarquer le petit épaulement à gauche
il servira de butée lors de l'usinage de l'autre coté.

Photo ci-dessous.
Usinage d'une joue porte pale,
les deux cotés sont diminués pour permettre le passage des boulons
de fixation avec le bloc porte
roulement, il reste à arrondir les angles,
fraiser pour diminuer l'épaisseur et
percer les trous au diamètre des boulons
soit 8mm.


En fin de compte et après conseils
avisés,
la joue de gauche est ajourée au milieu
pour le passage de l'écrou,
en effet il est plus judicieux de serrer
l'ensemble plutôt qu'un taraudage.
Les deux joues seront ensuite réunies
ensemble et usinées afin d'avoir les mêmes cotes.
La machine n'est pas assez puissante.

Ci-dessus ce très joli dessin
reflète un mauvais réglage de la machine,
en effet la fraise n'est pas bien
d'équerre avec la pièce,
ce n'est pas bien grave.

Ça commence à prendre forme !

Résultat une jolie pièce
bien solide en alu 2017.
La base fait 120mm par 36mm et 20mm
d'épaisseur, la partie centrale mesure 70mm de large pour 115 mm de
haut et l'épaisseur est de 17mm, les deux trous en bas vont recevoir
les boulons diamètre 8 il y en a un autre au milieu soit au total 6
boulons de 8 en haute résistance de quoi tenir plus de 10 tonnes !!
Volontairement aucune ajouration n'a été effectuée afin de diminuer
son poids, faute de calcul de résistance il est préférable de
laisser cette pièce dans cet état.
Son poids est de 590 grammes, qu'aurait
on gagner en faisant une ajouration? Le perçage en haut au milieu va
recevoir l'axe du
porte pales en 18 mm de diamètre
traversé par un boulon de 12mm, la aussi un boulon de 10mm aurait
suffit mais!! Les deux petits perçage vont recevoir une pièce
tournée en plastique pour cacher la sortie de l'axe.

Les deux joues ou flasques en position.
Sur la photo ci-dessous la pièce en alu
2017 est prête pour un petit tour, c'est un bloc
de 120x120x20mm, un autre de même cote
fermera l'ensemble emprisonnant le roulement.

Reste maintenant à ne pas se louper car
avec un tour conventionnel, il faut y aller à tâtons,
surtout pour la gorge d'encastrement du
roulement
ou il ne doit pas y avoir le moindre
jeux, il fait 72mm de diamètre il faudra donc 71,98mm de diamètre
fini,
il sera rentré en force à la presse
hydraulique,
ne pas oublier qu'une montée en
température de la pièce fausse les mesures.
A
défaut d'obtenir cette cote un collage du roulement est possible
avec la colle type LOCTITE 638
bloquant ainsi le
roulement.
|
LOCTITE 638
Pour jeu jusqu'à 0,25 mm
Résistance dynamique très élevée.
Permet d'élargir
les tolérances d'usinage, rend étanche et protège les pièces
contre la corrosion
Pour les applications nécessitant une résistance maximum
dans les assemblages ne devant pas être
démontés
(axes et pignons) Néanmoins, il
sera plus aisé de sortir ce roulement en chauffant la pièce
avec un décapeur thermique.
Marque » LOCTITE
contenance brute » 50
contenance nette(ml) » 50
couleur » vert
duree avant debut de prise(mn) » 10
duree avant resistance finale(mn) » 720 modele nr » 638
resistance au cisaillement(mpa) » 22 à 40
type de conditionnement » flacon
type de resistance » forte
jeu » non
temperature de pointe(°c) » +150
viscosite(mpa.s) » 2000 à 3000
|
Une fois cette pièce terminée, roulement
installé, entretoise posée,
il faut passer au comparateur pour
vérifier s'il existe un ballant d'axe en la faisant tourner.

Tournage de la cage du roulement.

L'outil tout neuf n'a pas fait long feu,
il s'est cassé net à la vis.(made in quoi!)

Voila les cages sont terminées, le vrai
roulement ne sera pas poser,
c'est une bague du même diamètre qui
viendra à la place,
permettant de vérifier le bon alignement
et surtout séparer facilement les cages.
il faut maintenant nettoyer et
redresser les cages à la fraise, percer les 2 trous
M6 pour tenir les cages ensemble, deux
M8 pour écarter les cages pour changer le roulement si besoin,
percer 4 trous M4 pour la plaque de 3mm
ou seront posé les amortisseurs caoutchouc de battement.
A noter, le prochain bloc tenant
le roulement sera fait d'un seul morceau d'alu.

Comment bien repérer les perçages des
boulons de 8mm, merci les tiges de guidage des vieilles imprimantes.
Réception du roulement et des bagues
autolubrifiantes.



Photo ci-dessous résultat final de
l'ensemble tournant,
le roulement est rentré en force et
stabilisé avec de la loctite.
Il manque la plaque recevant les
amortisseurs et le capuchon en plastique d'étanchéité d'axe du
roulement.

Le plan de la tête de rotor, pour presque rien d'alu
2017 ! Quelques dimensions ont changées.

La plaque
supportant les amortisseurs en caoutchouc, (bloc en vert foncé) de
butée est en alu ordinaire 6060.
Ci-dessous
l'axe en inox de 80x18mm du porte pale.

Ci-dessous l'axe en inox 18mm est percé
pour le passage du boulon HR 8.8 de 12mmx140mm.
ce boulon est serré et bloque l'axe inox
sur les flasques, empêchant tout jeux et augmente ainsi la
résistance au cisaillement.
Les bagues autolubrifiantes vont
permettre au sucre de basculer sans jeux.

Ci-dessous, les flasques, l'axe inox,
bagues autolubrifiantes et le boulon de 12 mm.

Ci-dessous boulon de 20 destiné au
maintien du rotor sur la rotule.

Réalisation de la rotule.
(pas à l'échelle)




sur la vue ci-dessous, La rotule est
réalisée en inox de 5mm d'épaisseur et de 50mm de large,
usinage tenon/mortaise, la partie foncée
est le dessus de
la rotule ou le boulon d'axe rotor va
venir ce fixer, la partie claire est la partie avant.
Même usinage de l'autre coté qui recevra
le bras de commande, le frein et le prélanceur.

Détail de l'usinage, l'ensemble inox 316
sera ensuite soudé TIG.
Contrairement à une idée
reçue l'inox n'est pas dur mais mou (relatif) gras et collant
utilisez un arrosage pour évacuer les copeaux, j’utilise de l'huile
soluble, mais obligation de bien nettoyer et sécher la machine
après.
Cependant il est tenace,
c’est à dire qu'il est difficile de couper la matière.
Les spécialistes de l'inox utilisent des
fraises qui se rapproche plus d'une coupe "alu", en effet il faut
quelque chose d'extrêmement coupant.
Si vous utilisez une vieille fraise émoussée
c'est ça mort assurée.
Comme conseillé, il faut réduire la vitesse
de coupe mais surtout ne pas réduire l’avance, bien au contraire, ne
pas hésiter à rentrer dedans.
Le but étant de ne pas
faire frotter la fraise contre l'inox sinon mort assurée de celle-ci
en peu de temps.
Les plaquettes carbure dans
l'inox oui mais, seulement des plaquettes prévues pour l'inox avec
vitesse réduite et des passes importantes.
A éviter sur des petites
machines.
Usinage
:
Du point de vue de l'usinage les aciers inoxydables peuvent
être classés en deux catégories :
- Les aciers ferritiques
et surtout martensitiques s'usinent pratiquement de la
même manière que les aciers de construction classiques
de même dureté, il est cependant conseillé de réduire
légèrement les vitesses de coupe.
- Les aciers austénitiques
se distinguent des aciers de construction ordinaire par
leur faible limite d'élasticité, leur allongement
important avant rupture et leur forte aptitude à
l'écrouissage, ce qui oblige à modifier les conditions
d'usinage dans des proportions parfois très importantes.
D'une manière générale il faut utiliser des machines
plus puissantes, très rigides, ne vibrant pas, et fixer
très énergiquement les pièces que l'on veut travailler.
On privilégiera les fortes profondeurs de passe à des
vitesses relativement faibles.
Les angles de coupe doivent être
les plus grands possibles pour accentuer la solidité des
arêtes et faciliter l'évacuation de la chaleur.
Les liquides de coupe jouent un rôle particulièrement
important dans le cas des aciers austénitiques. Une très
forte onctuosité (capacité d'un lubrifiant à se fixer
solidement aux parois par suite de divers phénomènes
d'adsorption) est nécessaire : on utilisera donc des huiles
minérales soufrées ou sulfochlorées additionnées
éventuellement de corps gras comme l'huile de ricin ou de
colza. |
Ci-dessous les plaques sont usinées
prêtes pour l'emboîtement.

Ci-dessous les plaques montées, le grand
coté est destiné à recevoir
le vé de commande en tube inox de 30x30
et le pignon du pré lanceur.

Ci-dessous résultat final de l'ensemble,
qui doit être au préalable percé et ensuite soudé au TIG.

Vue 3D du dé.
Le dé va être réalisé dans un bloc d'alu
2017 de 5 cm d'épaisseur, percé à 20mm pour les bagues
autolubrifiantes
laissant le passage des axes en inox de
18 mm de diamètre, axes bloqués par un boulon de 12mm HR.

Voici le dé réalisé, il faut
maintenant le percer pour les deux axes.

Photo ci-dessous le dé positionné dans
son environnement.

Ci-dessous le bloc d'alu 2017 qui
servira pour la réalisation du dé, du sucre, et autres têtes de
rotor, l'épaisseur est de 5 cm.

Ci-dessous.
Les deux lames en 2017 destinées au
porte pales, largeur 8cm épaisseur 1cm longueur 100cm pour obtenir
8m40 de diamètre, vers le sucre la largeur est diminuée pour
le passage entre les joues, il ne doit pas y avoir de jeu sur l'axe.
Les pales font 4 mètres et l'espace au
milieu est de 40 cm cela laisse pour serrer les pales
30 cm qui seront percés de 8 trous de 8
mm pour une pale.
Le bloc au milieu est le futur sucre.

Deux trous en moins pour éviter
de copier !
Soit 16 boulons de 8 répartis ainsi, en
partant du bout et dans l'axe (4cm) 1er perçage à 31 mm ensuite 34
mm pour finir à 31 mm sur 30 cm.
Idem pour l'autre coté.
Le résultat doit ressembler à ceci.

L'ensemble porte pales terminé il y a
bien 8 trous de chaque coté.

Fabrication du sucre.
Photo ci-dessous le sucre en alu 2017
percé de ses 4 trous de 8, deux aurait suffit mais...
Les bagues autolubrifiantes sont
incérées en légère force, diamètre du perçage 20mm.
L'axe en inox de 18 mm de diamètre,
permet le passage du boulon de 12 qui lui est serré sur les
flasques.
L'épaisseur du sucre coté perçage est de
40 mm et au milieu de 49 mm, il reste en dessous de l'axe 30 mm
d'alu.
La largeur est de 78 mm, sa longueur est
de 100 mm, les bagues prennent 2 mm (2X1 mm).
Elles frottent sur les flasques alu et
le jeu transversale doit être minime afin d'éviter des vibrations
dans le manche.
Pour gagner quelques grammes au prix
d'un travail supplémentaire l'épaisseur coté boulons a été diminuée,
passant de 50 mm à 40 mm soit 10 mm
d'alu en moins.
Poids du sucre: 826 grammes.
Poids de l'axe: 88
grammes.

Le même mais peint cela donne un cachet
plus pro.

Les pales sont la, mise de coté pour
l'instant.

Il me reste maintenant à trouver:
une couronne de démarrage voiture
comportant 120 dents, photo ci-dessous c'est trouvé mais 135 dents !
Diamètre extérieur 290 mm diamètre
intérieur 263.5 mm.

A l'intérieur de cette couronne, un
disque en inox d'une épaisseur de 2 mm va être soudé en prenant soin
de bien fixé cet ensemble
afin de ne pas le voiler, ensuite le
fixer sous le rotor, cela va contribuer au renforcement à
l'arrachement.

La couronne soudée au TIG, sur un disque
en inox, cette fois ci l'ensemble à été bloqué
par un stock de serjoints évitant le
voilage.

|
Explications
du schéma ci-dessus:
Nous voulons effectuer un pré
lancement, partant du principe que le contact batterie est
mis, et l'inter Brakes?? sur décollage,
c'est plus joli en français, il
faut appuyer sur le bouton poussoir de pré lancement, cela
aura pour effet de faire tourner le moteur électrique du
vérin Bendix, l'engrenage est poussée contre la couronne, le
fin de course agit et coupe l'alimentation, celle-ci est
alors dirigée vers le vérin courroie la mettant en tension
et de ce fait va faire tourner l'ensemble.
La vitesse de rotation étant
atteinte, il faut relâcher le poussoir pour que le vérin de
Bendix rentre, et autorise la détente de la courroie.
Un système électronique vient
ensuite prendre la relève empêchant le poussoir d'agir
pendant que le rotor prend des tours, faut être vraiment
stupide pour rester avec le doigt sur ce poussoir, mais
sait-on jamais !!
Les fins de course sont
installés sur une coulisse permettant le réglage en tension
de la courroie, et la sortie du pignon.
Ce genre de vérin avec les fins
de course ce trouve dans le commerce, mais à quel prix!
aussi pour rester dans le domaine amateur, nous allons
simplement acheter des perceuses sans fils et récupérer, le
moteur en 12 volts voir 18 volts avec sa démultiplication,
reste plus que les fins de course, simple micro rupteur
inverseur, une tige filetée avec plusieurs écrous, deux
tubes coulissant sans trop de jeux, et mettre tout cela dans
une jolie boite.
Nous pouvons aussi utiliser les
moteurs pour relever les vitres des voitures, certains
sont déjà équipés de fin de course électronique, ne sont pas
trop lourds, fournissent des efforts largement suffisants,
nous verrons les deux cas.
Pourquoi préférer des
vérins électrique plutôt qu'un solénoïde, vérin hydraulique,
vérin pneumatique?
Le solénoïde est grand
consommateur d'énergie, pour avoir une certaine force, de
plus son action est annulée en cas de coupure électrique,
Hydraulique, suppose une
pompe des régulateurs, de l'huile, des fuites,
Pneumatique, suppose un
compresseur, des régulateurs, des fuites,
Electromécanique, léger,
fiable, pas de fuite, réglable, force importante même sans
énergie.
|

Réalisation des renforts de pales.
Il faut réaliser les renforts en
alu pour éviter que le profil ne soit écrasé
par la pression des boulons de fixation,
( il le sera un peu du fait de l'espace restant entre le profil et
la plaque du bas)
ces renforts doivent remplir la forme
intérieur du profil, il faut prendre une empreinte en silicone de
préférence rigide,
l'utilisation d'un produit pour
empreinte des dents genre Blue eco de DETAX (www.detax.de)
ou autre marque.
La photo ci-dessous montre un morceau de
profil, avec la réalisation d'un bâtonnet en silicone.
Il est inutile de réaliser des longueurs
importantes puisque seul compte l'endroit ou le boulon doit serrer,
pour info une longueur de 8 cm à 10 cm
suffit.
Ce bâtonnet servira ensuite de moule
pour réaliser un moule en creux destiné à recevoir l'alu en fusion.
Le moule creux est réaliser en résine
céramique dentaire très solide,
résistant à la chaleur et permet de
faire plusieurs coulées sans casser celui-ci.
 |
Réalisation du Moule.
 |
 |
Ci-contre photo du moule,
ce sont des chutes de PVC 10mm d'épaisseur, la forme bleue
est tenue par un film plastique fin récupéré sur des
emballages. Une fois la résine durcie la séparation des deux
blocs sera facile, il ne restera plus qu'à couler de l'alu
en fusion pour obtenir la pièce, prochaine étape.
Ce principe de coulée peut s'appliquer à
d'autres formes, c'est pourquoi il faut récupérer les restes
de tournage, les chutes d'alu surtout en 2017. Pour des
pièces n'ayant pas une trop forte sollicitation, mélanger un
peu de fonte d'alu, la coulée est plus fluide.
|
 |
Le moule en résine est réalisé
on distingue la forme en creux, les demi coquilles seront
réunies pour la coulée de l'alu réalisant ainsi des barreaux
de 8 cm de long. Ces barreaux peuvent être soudés ensemble,
pour avoir une longueur plus importante, un bon coup de lime
effacera la soudure. C'est un film plastique qui à fait la
séparation, mauvaise solution car la chaleur du produit
déforme celui-ci, un morceau de plaque d'alu qu'utilisent
les imprimeurs d'offset aurait mieux fait l'affaire.
Le joint du moule est légèrement
tordu mais la jonction
est correcte pour une coulée.
AUTRE SOLUTION.
Il existe un sable de moulage (25 kg) que
vous pouvez trouver chez
ADAMPYROMETRIE au prix de 98.67 € TTC rendu
domicile. Il va servir pour la coulée de divers pièces en
alu, regardez sur YOUTUBE
les vidéos très instructives de la mise en service de ce
sable.
Grace au sable de moulage il est possible de
sortir un barreau entier d'une longueur supérieur à 30 cm
sans défaut.
La forme est réalisée en balsa, poncé et
verni, le résultat est surprenant.
http://www.youtube.com/watch?v=SVUSJuYQhA4&feature=related
|
Barreau
sorti du moule. |
Résultat
final pièce en alu de 4 centimètres de long, qui sera
ensuite insérée dans le profil avec de la colle époxy,
renforçant le profil au serrage, il faut en réaliser 16. |
APARTE
publicité gratuite pour la ville de
Tourrettes Var 83440.
Évitez d'y mettre les pieds !! Et plus
même.
|
|
Désolé de ne pouvoir continuer (cette
aventure) avec vous,
mais des circonstances imprévues viennent
amputer mon budget.
En effet la ville de Tourrettes à coté de
Fayence réalise d'importants travaux de voirie et réseaux (PVR),
je dois donc participé (la SCI) même si
je n'utilise pas ceux-ci et comme ils ne se gênent pas
( Facile ainsi de
gérer une ville) c'est à raison de
20 € hors taxe le m², le terrain fait 1000m²
(annonces N°2).
D'autant plus que, personne ne vous
averti (la mairie se garde bien de le dire) avant d'avoir le
permis de construire, alors faite bien attention avant de
demander ce permis, une fois obtenu c'est trop tard!
C'est inscrit en tout petit, petit ! Ou ne construisez rien.
Et comble de tout la toute petite SCI
doit payer. Travailler plus pour gagner moins.
4/03/2010. En supplément monsieur le
maire pourra se glorifier pour son nouveau mandat " Moi j'ai
fait ceci et cela avec l'argent des autres!!!!!! " Résultat
projet à l'eau !!!!
Cliquez ici pour voir la feuille de ce racket.
Qu’est ce que la
PVR
? C’est la Participation
financière pour l’extension des
Voies et Réseaux.
De quoi s’agissait-il
? Il s’agissait de rendre applicable
une des dispositions de la loi
(SRU) Solidarité et Renouvellement
Urbain
votée en 2000 sous le
gouvernement
JOSPIN. Vive les socialos !! Et
par la même occasion la droite !!
Cette disposition de
la loi prévoit que les communes PEUVENT
(aucune obligation dans la loi)
récupérer auprès des propriétaires de
terrains, tout ou partie du coût des
extensions de voies nouvelles et de
réseaux nécessaires à la viabilisation
des terrains constructibles.
La loi concerne la
voirie, l’éclairage public, l’écoulement
des eaux pluviales, les réseaux d’eau
potable et d’assainissement, les lignes
électriques et les gaines souterraines
de communication. Curieusement les
conduites de gaz sont exclues du champ
d’application.
Concrètement cela
veut dire que, dorénavant, si des
extensions de réseaux sont nécessaires,
les propriétaires paieront plein pot les
travaux sur le domaine public. Du
jamais vu !
Retour en haut de la
page
pour lire des choses bien plus
intéressantes.
|
Après tout on continue cette aventure
mais sans le moteur, désolé pour ULPOWER, qui perd une commande,
c'est la France d'aujourd'hui, quand on ne sait pas gérer une ville
on pique l'argent des petits qui n'ont pas les moyens de se
défendre.
Le matériel est la, seul le moteur
manque, un bloc de ciment du même poids sera installé et une voiture
en traction fera le moteur ! Un système de largage du câble doit
être mis en place avec son parachute.(complications!)
Et bien non!! on va pas mettre du béton
à la place du moteur, mais un moteur pas d'avion on n'a plus
les moyens grâce à cette PVR, mais trouvé un moteur de moto et s'il
vous plait avionné. Il s'agit d'un BMW de 1000 cm3 développant
90 chevaux, peut être un peu moins puisque d'occasion, on verra
après tout. Le poids est plus important cela reconditionne le
centrage et oblige de revoir le chariot, pendu par le boulon de la
tête de rotor, manche au neutre on verra de combien de centimètres
faudra avancer ou reculer celui-ci en modifiant le bâti, exécuter en
bois c'est plus facile à couper.

 |
Le centreur.
Après ces quelques problèmes,
revenons à nos moutons pour
réaliser le centreur d'axe en alu 2017 celui-ci va maintenir
le roulement sur la rotule en inox et est traversé par un
modeste boulon de diamètre 20 mm, photo ci-contre la pièce.
La rondelle est en acier inox d'une épaisseur de 4.5 mm
diamètre 57 mm surmontée par une autre rondelle en acier
8.8.
|
 |
Photo
ci-contre le centreur est positionné.
Le pointage sur le coté gauche
sert de repère pour positionner sur le même mors du tour,
ceci pour éviter d'avoir un faux rond, surtout avec les tours
made in Chine!
Poids du centreur: 158
grammes.
|
L'étrier en inox


|
Ci-dessus réalisation de l'axe
en inox de la rotule
diamètre 18 mm longueur 86 mm
ensemble serré par un boulon de 12X110 avec rondelle et
écrou frein.
|
Le dé de la rotule a été modifié
pour gagner du poids en plus c'est plus joli.
Son rôle étant de maintenir les
axes il n'a pas besoin d'avoir une solidité à toutes
épreuves, mais peut participer à la résistance de l'ensemble
qui travaille en cisaillement. Le U en inox a été inversé le
grand coté sera utile pour le frein du rotor contrairement
au dessin plus haut, puisque les bras de commande pourront
eux, supporter les engrenages du pré lanceur.
|
Vue de
l'ensemble pour le plaisir des yeux !!


| Détail du dé avec son axe et
le boulon la aussi de 12mm.
Note:
Tous les boulons de l'ensemble sont serrés et non
libres
|
Le dé et
ses axes. Poids du dé: 364 grammes. Poids des 2 axes:
154 grammes. les bagues autolubrifiantes sont
insérées dans le dé en force. Il n'y a pas besoin de
graissage, puisque l'inox et le téflon des bagues est
suffisant au maintien du glissement, il faudra simplement de
temps en temps tourner l'axe en inox pour répartir l'usure.
|


|
Autre vue du dé, mais en dessous
permettant de voir la butée de roulis limité à 16 degrés (2
X 8 degrés). La tige est en inox
d'un diamètre de 6 mm.
|
Ci-dessous.
Les deux plaques d'extrémité
sont arrondies plus esthétique qu'une finition carré, la
rotule est soudée et une plaque a été retirée, cela fait
gagner quelques grammes, diminuant l'épaisseur à 10 mm c'est
largement suffisant pour tenir plusieurs tonnes.
Le boulon du rotor est soudé par
deux points évitant ainsi son desserrage. Les plaques de
fixation au mat sont percées chacune de 5 trous de 12, on
pourra gagner encore un peu de poids si 3 boulons par
plaques suffisent.
c'est le mat qui servira de
butée de cabré limité à 20 degrés, s'il manque du cabré,
l'arrondi pourra être diminué.
A l'intérieur du mat deux
plaques en inox de 2 mm d'épaisseur recevant les boulons
soudés permettra le serrage de l'ensemble.
|


Les
bras de commandes sont réalisés en tube carré inox de 25 x 25 x 1mm
inox décor 304, plus facile à trouver que le 316, présentant les
mêmes caractéristiques de solidité ( le 304 peut se souder avec des
baguettes 316, mais pas l'inverse) et positionnés en V, position
esthétique offrant une surface de soudure plus importante qu'un seul
tube, augmente la solidité de l'ensemble sans trop augmenter le
poids.
Cela
facilite également la pose du pignon d'engrènement et autres
accessoires.
La longueur est relativement faible en
partant de l'axe basculant le rotor en cabré, 245 mm moins les 60mm
d'espace
reste 185 mm et l'écartement de 270 mm,(
2 x 135mm), des petites équerres seront soudées ensuite pour
renforcer l'ensemble.
Le bout des tubes est ajouré à la fraise
pour le passage des rotules de commande.
Les axes des rotules doit coïncider
entre les deux boulons du dé, ceci afin d'avoir moins d'effort au
manche.


Et un bras.Poids 170 grs

|

Résultat final une bien jolie
pièce, il n'est guère utile de rajouter des équerres pour
augmenter la résistance rien qu'avec le cordon de soudure il
est impossible de tordre les bras.
Mais quelle galère pour bien
positionner ces bras ! Et quelle belle erreur au soudage de
ces bras en oubliant de bloquer la patte soumise à la
soudure sur un support rigide, sous l'effet de la chaleur
celle-ci c'est bombée.

Il faut maintenant redresser
cette patte à la presse hydraulique, re-galère, car il a
fallu fabriquer un U en acier !!
Bien sur et après coup, il
aurait été plus judicieux de souder ces bras en premier sur
la patte bien bloquée à plat et finir l'ensemble, pour le
deuxième on saura !! Poids de cet ensemble: 1kg700.
|

Sur cette vue on distingue le
bombé du à la chaleur.
|

Le remède, un cavalier en acier
et presse hydraulique!
|
Gros
plan sur la soudure TIG avec baguette inox 316.

Ordre
de soudage du U en inox.
1- Souder les bras de commande sur la
plaque bien bloquée.
2- Souder les deux plaques verticales
avec la plaque horizontale dans l'emboîtement.
3- Souder la tige en inox de 6.
4- Souder la plaque renfort du dessus.
5- Souder le boulon par deux points sur
la tête,
le maintenir dans
l'axe avec une chute de cornière ou un tube coupé bien d'équerre,
serré avec son boulon.
Un
petit dessin vaut mieux qu'un long discours!

prochaine étape le:
Châssis
en inox.
Pour quel raison prendre de l'inox ?
Plus facile à trouver que le tube aviation, surtout son prix, en
plus il ne rouille pas,
le 314 est plus sensible à la rouille,
facilement soudable avec un TIG, bonne résistance mécanique, poids
correct
finition brillante avec un brossage et
une application d'un lustreur inox, dommage qu'il soit si gourmand
en outillage.
Réparation, modification facile car sans
peinture, les criques sont facilement visibles les peintures peuvent
cachées celles-ci.
Dessins ci-dessous à l'échelle, 1er
projet !
des modifications de structure seront
possibles au regard du poids du châssis pour rester dans la norme
ULM.

Dessin
ci-dessous modification par rapport au dessin dessus pour la
suspension, gagner du poids
de la solidité, de la trainée.2ième
projet !

Mise en œuvre du dispositif de
suspension.
Les roues, étriers freins.
Les
roues utilisées sont des roues pneu AGR 400-8 elles sont livrées
complètes, vous reste plus qu'à fabriquer l'axe au bon diamètre.
Les étriers de frein sont aussi livrés
avec les plaquettes reste plus qu'à les monter sur un support. Ou
les trouver ?
Chez
ALROC S.A.S ZI DE LA FONDERIE 72160 TUFFE TEL: 02 43 71 11 80
FAX: 02 43 71 16 51. Site web:www.alroc.fr


|
Ci-contre le modèle choisi :
AGR 400-8 L JTE250C8 3BR MY74 RBE20 AXE en 20MM poids
2.8Kg.
Ci-contre le modèle choisi
acceptant des disques de 2.5,mm à 4 mm d'épaisseur.
|
Les roues sont arrivées, les
étriers aussi,( ALROC est à recommander), maintenant on peut
s'attaquer à la construction du châssis, en effet sans les
roues il est bien difficile de voir l'aspect de celui-ci
d'autant plus qu'on le veut bas afin de pouvoir accéder
facilement au siège. Il faudra aussi prévoir l'emplacement
des disques de frein afin de pouvoir démonter facilement la
roue en laissant en place le disque en cas de crevaison.
Déterminer la suspension en vue d'une rétraction du train,
car celui-ci va pendre lamentablement en l'air et ne sera
pas très esthétique, avec de la trainée en plus.
Les disques de frein sont en
inox de 3 mm d'épaisseur, fabriqués sur mesure
le diamètre sera déterminé au
montage final.
|
Modification des roues pour adapter les
disques de freins.
Après
moult cogitations, la solution est de
fabriquer une pièce en alu, un tube de 70mm, trois encoches sont
faites pour venir se coincer sans force dans les bras de la roue,
l'autre pièce supporte: un troisième roulement, le disque de
frein en inox 3mm viendra se fixer sur la face opposée. L'ensemble
est emmanché de force et bloqué par 4 rivets pop inox ou des vis.
Ainsi le démontage des roues peut se faire sans démonter le disque.
L'axe est un tube inox 304 au diamètre de 20mm par 2mm d'épaisseur
soudé d'un coté sur le bras de suspension, de l'autre coté un écrou
est rentré à force dans ce tube et soudé afin de pouvoir bloquer la
roue. Un support pour l'étrier du frein est soudé sur le bras de
suspension.
Cette solution n'est pas la plus aisée à
la fabrication, bien sur un montage style voiture eût été mieux,
mais vu le poids des roues et du prix cela valait un peu d'effort,
en plus c'est joli !! Mais voila c'est lourd, aussi le montage à été
modifié, le disque viendra avec la roue en cas de crevaison on
démontera l'étrier, mais on aura gagner pas mal de poids 1.7Kg.
En rouge fabrication
annulée.
Photo de gauche, modification des roues.
Schéma disque de frein en inox 3mm épaisseur.
Pose du manchon à blanc.
| Nouveau montage,
la rallonge est soudée sur la roue, le roulement est replacé
sur celui-ci, il est bloqué par la couronne servant
également de fixation au disque frein, l'ensemble est
maintenu par des vis inox de 4 à tête fraisée.
.
|
 |
Cette vue
montre les éléments de gauche à droite, la couronne de
fixation du disque servant de blocage au roulement, le
disque frein inox, le roulement prélevé sur la roue et la
rallonge.
 |
 |
Un disque de frein réalisé
entre deux passes de ciment et quelques agglos.
A noter, temps de fabrication
15 minutes !!! 28/03/2011.
Epaisseur 3 mm, 170 mm de
diamètre en inox il ne restera plus qu'à faire le passage au
milieu, un perçage de 49 mm pour s'adapter sur le manchon et
fixé soit par des rivets pop inox ou des vis tête fraisées,
à voir.
Manque des trous pour alléger !!
|

Ci-contre
l'amortisseur en caoutchouc.
La suspension est amortie grâce à un
gros bloc de caoutchouc. Le diamètre est assez important,11 cm non
compressé, mais il y a de la place.
 |
Sur cette vue le montage au
complet.
|
 |
Ci-contre le bras fixé sur le
longeron, on distingue le système d'articulation.
Les deux équerres sont en inox
2mm d'épaisseur.
|
 |
Photo ci-contre le train
d'atterrissage en charge 480 kg de sable et sacs de
ciment plus un pilote pour faire le poids ! ! |
 |
Détail du train en charge,
les roues sont bien aplaties, mais cela tient, le caoutchouc
est légèrement enfoncé. L'axe de la roue soudé sur le bras
n'a pas bronché. |
 |
Ci-contre le châssis,
écartement des roues 1m85 mesuré au milieu des pneus, reste
à fabriquer la partie avant, poser le mat vertical et la
suite. les deux parties horizontale en sifflet
serviront à la fixation des tubes tenant les dérives et plan
fixe. |
|
 |
Ci-contre un des maitre cylindre qui sera monté sur le
palonnier en bout de pédale. Pour le montage il doit être
verticale cela tombe bien, le corps en haut, le banjo est de
10mm. Ce maitre cylindre est mécaniquement correct.
Le réservoir est intégré, huile
frein DOT4 l'ensemble a été trouvé sur le site:
http://www.dirt-bikes.fr/fr/maitre-cylindre-de-frein-arriere-339
Au modeste prix de 13 euros TTC.
|
La roue avant et la
jambe.
|
 |
Joli casse tête, il fallait
trouver un système simple, solide et léger car la roue avant
supporte le poids du pilote additionné de quelques kilos en
plus, après plusieurs fabrications qui ont cassés, le
montage retenu est celui-ci.(photo ci-jointe.) |
|
 |
Comme la roue n'est pas conjuguée à la direction, il a
fallut déporter les axes de la roue et de la direction, deux
jambes en inox de 20x2mm ont été courbées, deux pattes de
fixation en inox 2 millimètres pour le boulon de 8mm
traversant la roue, enfin pour rigidifier l'ensemble les
deux jambes traversent un carré inox de 30x30x2 lui même
renforcé par un carré inox inséré de 25x25x1, soudé aux
extrémités.
Deux manchons ont été tournés en plastique delrin pour rattraper la différence entre la roue et les
pattes.
Le tube de direction en inox de 20x2
traverse le tube du châssis, un roulement (butée à
billes) fabriqué sur mesure est positionné au bas et un
roulement classique est en haut retenu dans une cage pour
éviter de perdre quand même la roue en l'air.
|
|
Ci-dessous
le châssis retenu après maquette réalisée en balsa afin de vérifier
les points de faiblesse et par la même résoudre un problème de poids
du à la norme ULM.
Il faut faire léger mais solide, trouver
un compromis ne mettant pas en danger les personnes qui vont
s'installer dans cet engin.
Le mat vertical avant un tube de 50x50x2 d'une hauteur de 2
mètres ou se fixera la tête de rotor, un de
50x50x1 , en arrière d'une longueur de 1.65 mètre, coupe en
sifflet sur 0.30m ( voir photo) laissant le passage à la rotule en plein cabré,
le mat est doublé par sécurité et pour renforcer la fixation du
moteur. Des goussets de renforts en inox épaisseur 1,5 mm sont
prévus au niveau du raccordement des tubes (chutes de tube) et une
triangulation également en tube de 20x20x1 au niveau du siège
arrière est prévue, (non visible) évitant au tube avant de croiser.
La traverse recevant les roues du train
principal 1.80 mètre en tube de 50x50x2 suffisamment solide pour
encaisser des atterros durs.
Les deux tubes de queue, longueur 1
mètre 90 sont en épaisseur 1 mm (inox ou alu suivant le centrage) et le tube oblique servant de
renfort en triangulation est de 30x30x1.5 voir 2mm réparti les
efforts de la traverse du train principal et de l'empennage arrière
sur le mat vertical, il sera en partie visible hélas.
La partie rouge sur le dessin représente
le réservoir d'essence, modifié depuis le réservoir se trouve entre
les deux poutres au niveau du centre de gravité au total environ 2 x
35 litres, soit plus de 4 heures de vol, un projecteur est installé
bien utile pour être vu, des flashs sont prévus sur les flancs.
la partie arrière sert de coffre à
bagages. Le poids du châssis inox est estimé à environ 40 kg.
|

Finition du mat secondaire coupe en sifflet. |
Ce montage subira des modifications pour
alléger l'ensemble.

Schéma
ci-dessous le détail des renforts entre les mats, la traverse du
train et la traverse supportant sièges et roue avant.
Comme indiqué sur le schéma ( il est
sans doute amené à modifications) des goussets de renforts (en vert)
renforcent le pieds des mats et par la
même occasion celle du tube train, ce sont des chutes de tube.
En rouge, plaques en inox d'une
épaisseur de 2 mm qui reprennent les efforts des tubes avant évitant
ainsi
le croisement, indirectement elles
assurent un maintien au niveau du tube vertical avant, un passage
est prévu pour les fils électrique.
L'ensemble se compose comme une pyramide
ou toutes les forces se retrouvent concentrées au niveau des mats,
c'est pour ces raisons qu'ils sont doublés. Ne figure pas sur le
schéma les supports des sièges qui eux aussi participent à la
rigidité de l'ensemble avant.
Le support en attente est la pour servir
de support au moteur, la batterie, le radiateur d'huile et le
réservoir d'essence.

Le
schéma avec les dimensions (approximatives) retenues.
Le centrage a été réalisé grâce à une maquette au 1/4 suspendue par le mat vertical, des poids ont été positionnés à
la place des pilotes soit 21kg, idem pour le moteur, l'empennage
arrière, roues, l'avantage de ce système est que nous pouvions
réajuster le poids du sable afin d'obtenir l'inclinaison du mat
d'environ 10 degrés, ensuite il ne reste plus qu'à peser celui-ci et
essayer d'avoir le même en réel.

Modification du chariot en
prévision d'un système léger permettant de
monter/démonter la tête de rotor sans grue ou autre artifice.
Le train d'atterrissage, afin de le
rendre
rentrant améliorant la trainée, roue avant comprise,
permettant quand même un posé roues rentrées.
Un système de parachute de secours
est également en prévision, pour cela la tête de rotor est
entièrement refaite et est totalement différente dans sa conception,
un réglage par collectif permettant des atterros sur place, voila de
quoi faire bouger les neurones.
|
La
coupole est en fibre de verre le dessus est en section qui s'ouvre comme une fleur
éjectant le parachute sous l'action soit d'un puissant
ressort ou d'une cartouche, le tout retenu par un câble en acier fixé au châssis
logé dans le mat.
A noter la
coupole reste fixe. |
 |
|
Réalisation du châssis.
 |

Un peu de temps a permis de monter le châssis
principal. Au fond le bâtiment qui me prend tout mon temps.
 |
 |
A noter, l'inertage a été réalisé sous azote, en bouchant
les tubes et en amenant l'azote par plusieurs tuyaux souple entre
0.5-1 bar, la bouteille d'azote coute moins chère que l'argon, le
rochage ne peut se faire puisque privé d'oxygène.
ASTUCE. graisser l'intérieur des tubes à
l'endroit des soudures, la graisse va fondre et brulée provoquant un
gaz évitant le rochage, après nettoyage à l'acétone, avantage la
graisse fondue évite la rouille.
 |
Dessin ci-contre montrant les
dimensions entre le sol et le rotor tendu, cabré de + 23
degrés, 825 mm, également la hauteur maxi entre le rotor et
le plan horizontal 245 mm cela laisse une bonne marge de
sécurité. On distingue le renfort oblique et le montage par
dessus de la poutre rendant l'empennage arrière démontable.
A noter:
le réservoir est largable en cas d'accident par une poignée
uniquement pilote et par des boulons fusibles.
le gouvernail du milieu a disparu!!
|
Le plan fixe et les deux gouvernes.(Partie à modification)
Le plan fixe horizontal de surface très
généreuse environ 1m² placé dans le souffle de l'hélice permet de
rétablir le gyro en position piqué en cas d'une autorotation
verticale voulue, de plus avec les deux gouvernes de direction
l'ensemble agit comme un effet tunnel.
Cet empennage est réalisé en sandwich
balsa et fibre de verre pour le poids, deux longerons en
contreplaqué marine 5mm sont disposés permettant la fixation sur les
dérives verticales par 4 boulons de 8 mm.
Les plaques en balsa se trouvent
facilement dans les magasins de modèle réduit, elles font un mètre
de longueur et environ 10 cm de large, longueur idéale, le collage
avec une colle époxy.
Les nervures sont en balsa deux fois 2mm
avec une fibre au milieu l'ensemble est posé sur un plan bien plat
avec des poids dessus, pour obtenir une nervure bien plate sans
grand moyen.
Comme pour les modèles réduit ces
nervures sont enfilées dans les longerons, il suffit de coffrer en
collant les plaques de balsa, ensuite recouvrir l'ensemble de fibre
de verre, après c'est huile de coude.
Le profil est un biconvexe épaisseur 6
cm, modifié pour avoir une partie plate, sur environ 20/25 cm cm
entre les deux longerons.
Le plan fixe possède un petit aileron ou
tab permettant de régler l'appareil en vol à grande vitesse, il est
actionné par un servo moteur.
Pour des raisons de centrage il sera
peut être obligatoire de le réaliser en mousse et résine époxy plus
lourd, on verra plus tard.
