Image ci-dessous mesures pour un calage
à 2° toutes les pièces sont en 2017.(sauf boulonneries).
Comment garder le bon calage?
Pas si simple quand il s'agit de garder
le bon calage/alignement surtout lors d'un démontage et remontage, il
faut un système simple réalisable par un amateur. Ceci n'est qu'un descriptif
perso il en existe d'autre, suivant le type de porte pales.
Le système par des lardons est certes simple,
les lardons 3 par pales, sont des bandes d'alu d'une épaisseur de
3 à 5mm, fixées sur le bord du porte pales d'une hauteur, (exemple:
6.8mm + 10mm = lardon de 16.8mm arrondi à 17 mm) et ainsi de suite,
de la résine est ensuite injectée dans l'espace restant pour tenir la
forme du profil, protéger le profil avec un film plastique collé sinon
risque de collage, ce système permet d'avoir le bon angle, mais pas
le bon alignement à cause du perçage des trous plus gros des boulons
de maintien, un peu de jeu et au bout de la pale ce sont des centimètres,
on doit sortir la ficelle et ce n'est pas toujours pratique, il faut
réaliser des butées sur le bord d'attaque du profil, pour que celui-ci
vienne se coincer.
Ces butées seront réalisées suivant le dessin,
plus facile à fabriquer. Egalement possible la confection d'un profil
en alu venant chapeauter le bord d'attaque et venir se fixer sur le
dessus des plaques d'une longueur de 30 cm.
Dessin de principe des lardons et d'une
butée, épaisseur 2 cm tenue par des vis BTR, il faut en réaliser 4 au
total, 2 par pales.


Ci-contre le système retenu.
En gris le porte-pales
En rouge les lardons
En bleu la résine époxy
En transparent la butée.
La réalisation des
butées en alu coulé.
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Voici les butées coulées, le manchon en
alu est le canal ou l'alu en fusion passe, plus il est long
plus la précision du moulage sera présente, gravité oblige. |
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Voici les deux butées une fois passé à la fraiseuse, l'alu
est de bonne qualité !!
Le
respect du bord d'attaque est respecté celui-ci s'emboite
parfaitement avec le profil, il ne reste plus qu'à percer
les passages des vis pour assurer leur maintien.
Cela va facilité le perçage des pales et permettre un
alignement de celles-ci. |
Grace aux butées, les lardons sont devenus plus fins
(5mm) et ne sont pas chanfreinés, simplement arrondi du coté profil,
schéma dessus.
Un peu d'élastomère sera le bienvenue pour combler
les espaces.

Ci-dessus une photo du montage à blanc
avec la butée en alu coulé,
ils sont fixé sur le champ du porte pale et maintenu par des vis,
l'insert en alu également coulé, servant de renfort pour les boulons
de maintien de la pale, en dessous du profil l'on distingue la cale
qui règle le calage du profil.
Photo ci-dessous la cale taillée dans une
plaque d'alu de 8mm d'épaisseur, elle va servir de gabarit pour réaliser
les deux cales à placer sous le profil, l'angle est respecté. Dimensions
de la cale 320 mm sur largeur 60 mm 7,85mm haut droite et 4,25mm
coté gauche cela donne bien les 3,6 mm de pente, enfin presque !!
Il ne restera plus qu'à bien bloquer une
plaque dessus et usiner jusqu'à la bonne côte, ainsi les deux plaques
seront identiques.

Schéma ci-dessous, la cale (deux à fabriquer)
en alu qui sera insérée entre le dessous du profil et le porte pales,
celle-ci pourra être collée à l'araldite ou fixée par de petites vis
dans le porte pales.
Cela évitera de déformer le profil au serrage
des boulons. Ainsi sans gros outillage nous obtenons un maintien mécanique
du profil
plus que suffisant, permettant le démontage,
remontage des pales en gardant le bon alignement.
Au total pour une pale il faudra fabriquer,
une cale, 2 butées et 1 insert de 30 cm, travail pas trop compliqué,
maintenant que nous savons coulé l'alu.

Vue d'un lardon, longueur 30 cm épaisseur
8mm.
Il passe à 26 cm de long et 5 mm d'épaisseur en 2017,
positionné entre les deux butées
et à l'arrière du profil.

L'équilibrage.
Passons maintenant à l'équilibrage, comme
tout profil il existe un centre de gravité et un centre de poussée,
laissons tomber le centre de poussée et essayons de trouver le centre
de gravité de la pale, pour cela il faudrait poser celle-ci sur une
lame bien aiguisée et longue de 4 mètres, bien droite surface bien plate
et de niveau, je doute que vous ayez cela sous la main ou la méthode
de la croix plus simple mais moins précise.
Ensuite alourdir vers le bord d'attaque
pour obtenir l'équilibrage, vous avez trouvé le centre de gravité du
profil.
Pour ce genre de profil pas la peine de
vous en faire, voici les mesures: une tige de 8 mm de diamètre sur 2
mètres et une tige de 12 mm sur 1mètre 45 collée à l'époxy. Ne pas oublier
de bien bloquer en bout de pales par une vis, un taraudage, une clavette
ou autre sinon danger mortelle en cas d'éjection!
La partie fixe de commandes.
C'est
la partie qui est fixée au mat du chariot, mais en réalité cet ensemble
est bien mobile afin de commander la tête de rotor.
Voyons en détails les éléments.

L'entraînement
du rotor au sol.
Pour
entraîner le rotor au sol afin de diminuer la distance de décollage,
on utilise:
Un
entraînement mécanique, embrayage à friction par courroies.
Une couronne fixée sur
la sortie moteur, entraîne par l'intermédiaire d'une courroie une autre
couronne, passant par un arbre muni de cardans, d'un renvoi d'angle
pour terminer à l'engrenage appelé bendix, permettant l'entraînement
du rotor vers les 250 tours minute, plus c'est mieux.
Cette courroie n'est
pas tendue, elle présente un jeux entre les couronnes, plusieurs systèmes
existent (vérin hydraulique, câble tiré manuellement, vérin électrique
etc. ) pour la tendre doucement et créer une friction qui s'annule
au fur et à mesure de cette tension.
C'est de loin le plus
utilisé car léger, fiable, accessible à l'amateur.
Un entraînement par friction (courroie).
Un entraînement hydraulique,
pompe et moteur hydraulique.(en étude actuellement
un système qui doit être peu coûteux et fiable, on verra un peu plus
tard pour l'instant le moteur n'existe plus !!)
Un entraînement électrique,
démarreur de voiture.
Un entraînement par
jet d'air comprimé, bouteille, compresseur, joint de rotor étanche.
Un entraînement manuel,
de gros bras et un bon casque !!
Un entraînement par
le vent relatif (sens de déplacement de l'autogyre) additionner du vent
réel de face (s'il y en a).
Un seul sera retenu, l'entraînement par
courroie et renvoi d'angle, raison:
Simple, léger, fiable, nous verrons
plus tard la réalisation qui mettra en œuvre des vérins électromécanique,
ainsi que pour le trim.
Schéma de principe des commandes.
D'autres principes existent. Mais le but
est d'obtenir un mélangeur des différentes position du manche, seul
la partie
mobile opposée au manche (le T) reste dans
toutes les configurations.

Le
manche de commande et le mélangeur.
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Les pièces en inox.
Les quatre plaques épaisseur 3mm sont destinées
à la fixation du manche, ou elles seront soudées.
Les 4 axes de 10mm de diamètre longueur 21mm
sont serrés sur ces plaques par des boulons de 6 ils vont passer
à travers les tubes carré qui ont été tubés au diamètre de 12mm,
photo droite.
Les deux autres axes vont servir pour le mélangeur.
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Photo
de gauche les pièces pour le mélangeur, Tube inox diamètre 20
mm épaisseur 2 mm, les supports pour les rotules sont en tube
carré de 25x25x1mm des encoches sont faites pour le passage
de celle-ci, au milieu la rotule de fixation de la barre de
commande qui sera fixée au vérin électrique pour le trim, faisant
ainsi monter ou descendre l'ensemble.
A
droite les deux pièces en inox du mélangeur, ce sont des plaques
en 3 mm d'épaisseur solidité oblige, mais du 2 mm suffit.
Ci-dessous,
un peu de temps à permis de monter les commandes en pointage.
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Le réglage en vol (TRIM).
Rien de plus ennuyeux que d'avoir un manche
mal réglé en vol, suivant certaines conditions de centrage,
il faut pouvoir régler celui-ci afin d'avoir
une position confortable, sur certain modèle c'est un ressort, d'autre
un vérin à air en tête,
on a choisi le vérin électrique, pas qu'on
en soit amoureux, mais il présente plutôt pas mal d'intérêts.
Le montage agit sur une faible course et
ne peut présenter aucun danger pour le pilote en cas de blocage.
Deux solutions se présentent, installer
un vérin pour faire bouger l'axe de rotation du tube de commande fixé
au châssis ou installer deux vérins pour faire jouer la longueur des
tubes de commande, ainsi on peut régler tangage et le roulis, cette
option ne sera pas choisie du fait de la construction de deux vérins
et la peur de voir ceux-ci se démancher en vol.
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Voici le montage retenu, fixé sur les cotés du
tube deux guides en alu 2017 percés pour le passage des tiges
en acier de 8 mm (ou plus) de diamètre, des bagues en nylon
assurent un bon glissement, le tube commande (celui du bas)
est fixé sur une rotule lui laissant la rotation et permettant
de faire varier sa hauteur, la course est très faible moins
de 3.5 cm.
Le motoréducteur est fixé au châssis et fait
tourner une tige filetée de 10 mm un écrou est fixé (soudé)
sur la barre en inox de 3 mm.
Les deux tiges sont soudées sur la plaque inox
(de préférence) coté motoréducteur et par écrous coté rotule.
La rotule est vissée dans la plaque inox et bloquée
par un écrou, un trou est réalisé dans le châssis pour le passage
de celui-ci, afin de gagner quelques centimètres.
La commande est confiée à un bouton sur le manche
permettant l'inversion du sens de rotation, deux microswitch
sont prévus pour les fins de course, Les fins de course sont
installés sur le guide droit ou gauche et commandés par les
plaques inox plus longues d'un coté (non représenté). également
une recopie permet de voir sur le tableau de bord ou se trouve
le trim (non représenté).
Si la plaque est affleurante au châssis, trim
cabreur, sorti de 3.5 cm trim piqueur.
Le motoréducteur peut être supprimé et remplacé
par une commande par câble.
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Voici les deux pièces principales
de guidage, une simple l'autre avec un support pour les deux
fins de course, réalisée en peu de temps, mais en alu 2017 des
perçages sont prévus pour la fixation au châssis par des écrous
sertis de 8. Des tubes en plastique
delrin d'un diamètre de 15mm sont usinées pour permettre le
glissement sans jeux des tiges.
La tige est en inox de 12 d'un coté filetée
et de l'autre sera soudé sur la plaque réunissant ainsi l'ensemble,
comme montré sur le dessin ci-dessus.
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Le palonnier réglable
avec frein.


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Et bien après plusieurs montages soit
en maquette bois, ou en alu le résultat était bien souvent décevant,
trop lourd, pas assez solide, trop de jeux, trop de pièces en
mouvement etc. etc.
Comme je voulais à tout prix un palonnier qui
soit réglable, bien plus pratique que le fameux coussin dans
le dos souvent oublié, je me suis pris un mal de tête pour concevoir
un palonnier simple répondant à plusieurs exigences.
1 qu'il soit réglable,
2 facile à construire,
3 solide et léger,
4 pouvoir freiner sans avoir une palette en plus,
5 éviter un bloc cher (150€) qu'est le frein de parking,
6 facilement réalisable sans grand moyen,
7 très peu de pièces en mouvement,
8 un débattement suffisant pour les gouvernes
de direction,
9 une position des pieds confortable.
10 vue que le bureau d'étude est fermé en ce
moment c'est donc les tubes d'aspirine qui ont pris le relais.
Voici le résultat.
En poussant en bas de la pédale on obtient la
direction, en bleu le câble sous gaine souple ( permettant le
déplacement du chariot en gris).
En marron la "manivelle" en rouge le renvoi à
90° pour actionner le maitre cylindre (en vert) qui est actionné
par la pédale en appuyant en haut par l'intermédiaire du renvoi
en orange.
Un blocage par tige vient empêcher le retour
des renvois à 90° pour le frein de parking (non représenté).
Cet ensemble réalisé en inox coulisse sur le
tube principal et ce bloque par un bouton (non représenté).
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Ci-contre la réalisation finale sans les pédales, on
distingue les deux maitres cylindre de frein avec le niveau
visible, le renvoi n'est plus une équerre, les deux
manivelles servant de support au pédales en alu.
Le
tube vertical 25x25x1.5 recevra une platine pour la fixation
sur le support coulissant, une jambe de force vient
renforcée le tube vertical.
Dans le tube vertical est installé un vérin électrique qui
va actionné le frein de parking.
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La manette de puissance
moteur.
Quelques
photos d'un rotor pour autogyre biplace !



Au regard des mesures prise notre tête de
rotor peut aisément emmener plusieurs personnes sans inquiétude.
La mise en chantier de la tête de rotor pour un biplace.
Mise en œuvre d'une joue porte pale.

L'usinage consiste à enlever de la matière
afin de permettre
le passage des boulons de fixation.
Remarquer le petit épaulement à gauche il
servira de butée lors de l'usinage de l'autre coté.

Photo ci-dessous.
Usinage d'une joue porte pale,
les deux cotés sont diminués pour permettre le passage des boulons
de fixation avec le bloc porte roulement,
il reste à arrondir les angles,
fraiser pour diminuer l'épaisseur
et
percer les trous au diamètre des boulons
soit 8mm.


En fin de compte et après conseils avisés,
la joue de gauche est ajourée au milieu
pour le passage de l'écrou,
en effet il est plus judicieux de serrer
l'ensemble plutôt qu'un taraudage.
Les deux joues seront ensuite réunies ensemble
et usinées afin d'avoir les mêmes cotes.
La machine n'est pas assez puissante.

Ci-dessus ce très joli dessin reflète
un mauvais réglage de la machine,
en effet la fraise n'est pas bien d'équerre
avec la pièce,
ce n'est pas bien grave.

Ça commence à prendre forme !

Résultat une jolie pièce bien
solide en alu 2017.
La base fait 120mm par 36mm et 20mm d'épaisseur,
la partie centrale mesure 70mm de large pour 115 mm de haut et l'épaisseur
est de 17mm, les deux trous en bas vont recevoir les boulons diamètre
8 il y en a un autre au milieu soit au total 6 boulons de 8 en haute
résistance de quoi tenir plus de 10 tonnes !! Volontairement aucune
ajouration n'a été effectuée afin de diminuer son poids, faute de calcul
de résistance il est préférable de laisser cette pièce dans cet état.
Son poids est de 590 grammes, qu'aurait
on gagner en faisant une ajouration? Le perçage en haut au milieu va
recevoir l'axe du
porte pales en 18 mm de diamètre traversé
par un boulon de 12mm, la aussi un boulon de 10mm aurait suffit mais!!
Les deux petits perçage vont recevoir une pièce tournée en plastique
pour cacher la sortie de l'axe.

Les deux joues ou flasques en position.
Sur la photo ci-dessous la pièce en alu
2017 est prête pour un petit tour, c'est un bloc
de 120x120x20mm, un autre de même cote fermera
l'ensemble emprisonnant le roulement.

Reste maintenant à ne pas se louper car
avec un tour conventionnel, il faut y aller à tâtons,
surtout pour la gorge d'encastrement du
roulement
ou il ne doit pas y avoir le moindre jeux,
il fait 72mm de diamètre il faudra donc 71,98mm de diamètre fini,
il sera rentré en force à la presse hydraulique,
ne pas oublier qu'une montée en température
de la pièce fausse les mesures.
A
défaut d'obtenir cette cote un collage du roulement est possible avec
la colle type LOCTITE 638
bloquant ainsi le roulement.
|
LOCTITE 638
Pour jeu jusqu'à 0,25 mm
Résistance dynamique très élevée.
Permet d'élargir
les tolérances d'usinage, rend étanche et protège les pièces
contre la corrosion
Pour les applications nécessitant une résistance maximum dans
les assemblages ne devant pas être
démontés
(axes et pignons) Néanmoins, il sera
plus aisé de sortir ce roulement en chauffant la pièce avec
un décapeur thermique.
Marque » LOCTITE
contenance brute » 50
contenance nette(ml) » 50
couleur » vert
duree avant debut de prise(mn) » 10
duree avant resistance finale(mn) » 720 modele nr » 638
resistance au cisaillement(mpa) » 22 à 40
type de conditionnement » flacon
type de resistance » forte
jeu » non
temperature de pointe(°c) » +150
viscosite(mpa.s) » 2000 à 3000
|
Une fois cette pièce terminée, roulement
installé, entretoise posée,
il faut passer au comparateur pour vérifier
s'il existe un ballant d'axe en la faisant tourner.

Tournage de la cage du roulement.

L'outil tout neuf n'a pas fait long feu,
il s'est cassé net à la vis.(made in quoi!)

Voila les cages sont terminées, le vrai
roulement ne sera pas poser,
c'est une bague du même diamètre qui viendra
à la place,
permettant de vérifier le bon alignement
et surtout séparer facilement les cages.
il faut maintenant nettoyer et redresser
les cages à la fraise, percer les 2 trous
M6 pour tenir les cages ensemble,
deux M8 pour écarter les cages pour changer le roulement si besoin,
percer 4 trous M4 pour la plaque de 3mm
ou seront posé les amortisseurs caoutchouc de battement.
A noter, le prochain bloc tenant
le roulement sera fait d'un seul morceau d'alu.

Comment bien repérer les perçages des boulons
de 8mm, merci les tiges de guidage des vieilles imprimantes.
Réception du roulement et des bagues autolubrifiantes.



Photo ci-dessous résultat final de l'ensemble
tournant,
le roulement est rentré en force et
stabilisé avec de la loctite.
Il manque la plaque recevant les amortisseurs
et le capuchon en plastique d'étanchéité d'axe du roulement.

Le plan de la tête de rotor, pour presque rien d'alu
2017 ! Quelques dimensions ont changées.

La plaque
supportant les amortisseurs en caoutchouc, (bloc en vert foncé) de butée
est en alu ordinaire 6060.
Ci-dessous
l'axe en inox de 80x18mm du porte pale.

Ci-dessous l'axe en inox 18mm est percé
pour le passage du boulon HR 8.8 de 12mmx140mm.
ce boulon est serré et bloque l'axe inox
sur les flasques, empêchant tout jeux et augmente ainsi la résistance
au cisaillement.
Les bagues autolubrifiantes vont permettre
au sucre de basculer sans jeux.

Ci-dessous, les flasques, l'axe inox, bagues
autolubrifiantes et le boulon de 12 mm.

Ci-dessous boulon de 20 destiné au maintien
du rotor sur la rotule.

Réalisation de la rotule.
(pas à l'échelle)




sur la vue ci-dessous, La rotule est réalisée
en inox de 5mm d'épaisseur et de 50mm de large,
usinage tenon/mortaise, la partie foncée
est le dessus de
la rotule ou le boulon d'axe rotor va venir
ce fixer, la partie claire est la partie avant.
Même usinage de l'autre coté qui recevra
le bras de commande, le frein et le prélanceur.

Détail de l'usinage, l'ensemble inox 316
sera ensuite soudé TIG.
Contrairement à une idée reçue
l'inox n'est pas dur mais mou (relatif) gras et collant utilisez un
arrosage pour évacuer les copeaux, j’utilise de l'huile soluble, mais
obligation de bien nettoyer et sécher la machine après.
Cependant il est tenace, c’est
à dire qu'il est difficile de couper la matière.
Les spécialistes de l'inox utilisent des fraises
qui se rapproche plus d'une coupe "alu", en effet il faut quelque chose
d'extrêmement coupant.
Si vous utilisez une vieille fraise émoussée
c'est ça mort assurée.
Comme conseillé, il faut réduire la vitesse
de coupe mais surtout ne pas réduire l’avance, bien au contraire, ne
pas hésiter à rentrer dedans.
Le but étant de ne pas
faire frotter la fraise contre l'inox sinon mort assurée de celle-ci
en peu de temps.
Les plaquettes carbure dans l'inox
oui mais, seulement des plaquettes prévues pour l'inox avec vitesse
réduite et des passes importantes.
A éviter sur des petites machines.
Usinage
:
Du point de vue de l'usinage les aciers inoxydables peuvent
être classés en deux catégories :
- Les aciers ferritiques et
surtout martensitiques s'usinent pratiquement de la même
manière que les aciers de construction classiques de même
dureté, il est cependant conseillé de réduire légèrement
les vitesses de coupe.
- Les aciers austénitiques
se distinguent des aciers de construction ordinaire par
leur faible limite d'élasticité, leur allongement important
avant rupture et leur forte aptitude à l'écrouissage, ce
qui oblige à modifier les conditions d'usinage dans des
proportions parfois très importantes. D'une manière générale
il faut utiliser des machines plus puissantes, très rigides,
ne vibrant pas, et fixer très énergiquement les pièces que
l'on veut travailler. On privilégiera les fortes profondeurs
de passe à des vitesses relativement faibles.
Les angles de coupe doivent être
les plus grands possibles pour accentuer la solidité des arêtes
et faciliter l'évacuation de la chaleur.
Les liquides de coupe jouent un rôle particulièrement important
dans le cas des aciers austénitiques. Une très forte onctuosité
(capacité d'un lubrifiant à se fixer solidement aux parois par
suite de divers phénomènes d'adsorption) est nécessaire : on
utilisera donc des huiles minérales soufrées ou sulfochlorées
additionnées éventuellement de corps gras comme l'huile de ricin
ou de colza. |
Ci-dessous les plaques sont usinées prêtes
pour l'emboîtement.

Ci-dessous les plaques montées, le grand
coté est destiné à recevoir
le vé de commande en tube inox de 30x30
et le pignon du pré lanceur.

Ci-dessous résultat final de l'ensemble,
qui doit être au préalable percé et ensuite soudé au TIG.

Vue 3D du dé.
Le dé va être réalisé dans un bloc d'alu
2017 de 5 cm d'épaisseur, percé à 20mm pour les bagues autolubrifiantes
laissant le passage des axes en inox de
18 mm de diamètre, axes bloqués par un boulon de 12mm HR.

Voici le dé réalisé, il faut maintenant
le percer pour les deux axes.

Photo ci-dessous le dé positionné dans son
environnement.

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Le dé terminé. |
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Ci-dessous le bloc d'alu 2017 qui servira
pour la réalisation du dé, du sucre, et autres têtes de rotor, l'épaisseur
est de 5 cm.

Ci-dessous.
Les deux lames en 2017 destinées au porte
pales, largeur 8cm épaisseur 1cm longueur 100cm pour obtenir 8m40 de
diamètre, vers le sucre la largeur est diminuée pour le passage
entre les joues, il ne doit pas y avoir de jeu sur l'axe.
Les pales font 4 mètres et l'espace
au milieu est de 40 cm cela laisse pour serrer les pales
30 cm qui seront percés de 8 trous de 8
mm pour une pale.
Le bloc au milieu est le futur sucre.

Deux trous en moins pour éviter
de copier !
Soit 16 boulons de 8 répartis ainsi, en
partant du bout et dans l'axe (4cm) 1er perçage à 31 mm ensuite 34 mm
pour finir à 31 mm sur 30 cm.
Idem pour l'autre coté.
Le résultat doit ressembler à ceci.

L'ensemble porte pales terminé il y a bien
8 trous de chaque coté.

Fabrication du sucre.
Photo ci-dessous le sucre en alu 2017 percé
de ses 4 trous de 8, deux aurait suffit mais...
Les bagues autolubrifiantes sont incérées
en légère force, diamètre du perçage 20mm.
L'axe en inox de 18 mm de diamètre, permet
le passage du boulon de 12 qui lui est serré sur les flasques.
L'épaisseur du sucre coté perçage est de
40 mm et au milieu de 49 mm, il reste en dessous de l'axe 30 mm d'alu.
La largeur est de 78 mm, sa longueur est
de 100 mm, les bagues prennent 2 mm (2X1 mm).
Elles frottent sur les flasques alu et le
jeu transversale doit être minime afin d'éviter des vibrations dans
le manche.
Pour gagner quelques grammes au prix d'un
travail supplémentaire l'épaisseur coté boulons a été diminuée,
passant de 50 mm à 40 mm soit 10 mm d'alu
en moins.
Poids du sucre: 826 grammes.
Poids de l'axe: 88
grammes.

Le même mais peint cela donne un cachet
plus pro.

Les pales sont la, mise de coté pour l'instant.

Le pré lancement avec le moteur BMW 1100RS.
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Bien sur un pré lancement comme je
pensais le réaliser aurait été plus avantageux mais risquait de
prendre beaucoup de temps de conception et d'essai.
L'ensemble à réaliser est une petite
boite de réduction par deux les pignons sont facilement trouvable,
(récupérer sur un ancien moteur quatre
temps, achetés ils sont très cher) ces pignons sont bien adaptés pour fabriquer ce réducteur il
divise déjà par deux !!
Sur le moteur BMW il suffit d'enlever le
capot plastique pour découvrir une courroie plate qui entraine
l'alternateur, une sortie directe du vilebrequin avec une poulie ou
sont cachés les rupteurs à effet hall, cette poulie est maintenue en
place par un gros boulon. Photo de droite.
Une fois modifiée cette poulie va
maintenir une double poulie courroies V qui va entrainer un petit
pignon qui lui va entrainer un plus grand, vers le renvoi d'angle
installé dans cette boite, un tendeur des courroies viendra ensuite
tendre celle-ci pour réaliser l'entrainement de la boite de
réduction et par la au rotor, au sommet du rotor deux couronnes de
même diamètre et dents sont placées, la suite est identique aux
autres pré- lanceurs pour l'engrènement. Cette boite de réduction
est réalisée en alu et fixée au mat seul l'axe de 20mm sort pour la poulie des
courroies.
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Photo gauche ci-dessus les pignons récupérés, à droite les pignons
neuf, les poulies pas du même diamètre
une de 100 et 150 ainsi que les pignons conique pour réaliser le renvoi d'angle, tout cet ensemble va ainsi
réduire la vitesse de rotation du moteur.
Maintenant il faut réaliser la boite de
réduction de préférence étanche car tout doit baigner dans l'huile
au regard des forces mises en jeux, le pignon conique fait 100mm de diamètre,
module 3.5 !
Le système de pré lancement.
|
Ce
système est plus simple, il possède une roue libre (de la
place il n'en manque pas pour elle le pignon fait17cm de
diamètre) Au revoir le cardan!
Cet ensemble est fixé au mat il descend ou monte pour le
pré lancement.
Ainsi si le manche est en position poussé à fond, il est
possible d'enclencher la phase de pré lancement, dès que le
manche est légèrement positionné en arrière le vérin fait
descendre très rapidement le pignon roue libre et le
blocage commandes,
coupure du poussoir manche avant. En cas de blocage la roue
libre joue son rôle.
Mais va falloir modifié l'étrier car les bras en V gène le
passage du pignon roue libre !!
Tout n'est pas dit sur ce système. |
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Le vérin a descendu le
pignon roue libre, ainsi que les bras de blocage des
commandes. |
Réalisation des renforts de pales comment les
réaliser ?
Il faut réaliser les renforts en
alu pour éviter que le profil ne soit écrasé par la pression des boulons de fixation,
( il le sera un peu du fait de l'espace restant entre le profil et la
plaque taillée en sifflet du bas)
ces renforts doivent remplir la forme intérieur
du profil, si vous possédez un morceau de profil vous êtes sauvé,
sinon il faut recourir à prélever la forme sur le profil même, pas
évident sauf à utiliser une pate en silicone que vous introduisez en
force après avoir confectionné un bouchon en PVC poussé sur quelques
centimètres, après durcissement retirez la forme. La photo ci-dessous montre un morceau de
profil, avec la réalisation d'un bâtonnet en silicone.
 |
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AUTRE SOLUTION.
Il existe un sable de moulage (25 kg) que vous
pouvez trouver chez
ADAMPYROMETRIE au prix de 98.67 € TTC rendu
domicile. Il va servir pour la coulée de divers pièces en alu,
regardez sur
YOUTUBE les
vidéos très instructives de la mise en service de ce sable.
Grace au sable de moulage il est possible de
sortir un barreau entier d'une longueur supérieur à 30 cm sans
défaut.
La forme est réalisée soit en balsa, poncé et verni,
ou en mastic polyester solution que j'ai adopté en recollant
les morceaux de 2cm assez fastidieux, les photos parlent
d'elles même.
 
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Voici les barreaux obtenus, il sont sortis du
moule et font plus de 30 cm de long, (ci-dessus) après un léger coup de
lime ils iront renforcer le pied des pales.
L'alu utilisé pour ces pièces sont des restes
de 2017 du 6000 des boites en alu et autres, pendant la
fusion un tube en cuivre de plomberie a été plongé, dans le
bain cela
permet de rendre l'alu plus solide.
Même procédé pour couler les blocs devant le
profil afin de bien bloquer celui-ci, l'empreinte est
réalisé avec du silicone.
Le four est réalisé par deux blocs de
siporex creusés pour le passage du gobelet en acier tube
80x80x3mm hauteur 20 cm, la source chaude au gaz butane, un
chalumeau pour plaque de goudron (calandrite). Un trou au
bas pour laisser la flamme passer, voila un four économique,
mais efficace.
Pas évident au départ, la coulée est
dangereuse, lunettes, gants thermique et grande barre pour
verser le gobelet et surtout pas d'improvisation genre moule
en plâtre humide, résultat, explosion !! .
Mais cela laisse une sacrée satisfaction
et permettra de réaliser d'autres pièces par exemple: les
chapes, les charnières, manette, etc.
http://www.youtube.com/watch?v=kfNL77UGtOc |
APARTE
publicité gratuite pour la ville de
Tourrettes Var 83440.
Évitez d'y mettre les pieds !! Et plus
même.
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Désolé de ne pouvoir continuer (cette
aventure) avec vous, mais des circonstances imprévues
viennent amputer mon budget.
En effet la ville de Tourrettes à coté de
Fayence réalise d'importants travaux de voirie et réseaux (PVR),
je dois donc participé (la SCI) même si
je n'utilise pas ceux-ci et comme ils ne se gênent pas
( Facile ainsi de
gérer une ville) c'est à raison de
20 € hors taxe le m², le terrain fait 1000m²
(annonces N°2).
D'autant plus que, personne ne vous
averti (la mairie se garde bien de le dire) avant d'avoir le
permis de construire, alors faite bien attention avant de
demander ce permis, une fois obtenu c'est trop tard!
C'est inscrit en tout petit, petit ! Ou ne construisez rien.
Et comble de tout la toute petite SCI
doit payer. Travailler plus pour gagner moins.
4/03/2010. En supplément monsieur le
maire pourra se glorifier pour son nouveau mandat " Moi j'ai
fait ceci et cela avec l'argent des autres!!!!!! " Résultat
projet à l'eau !!!!
Cliquez ici pour voir la feuille de ce racket.
Qu’est ce que la
PVR
? C’est la Participation
financière pour l’extension des
Voies et Réseaux.
De quoi s’agissait-il
? Il s’agissait de rendre applicable
une des dispositions de la loi (SRU)
Solidarité et Renouvellement Urbain
votée en 2000 sous le
gouvernement
JOSPIN. Vive les socialos !! Et
par la même occasion la droite !!
Cette disposition de
la loi prévoit que les communes PEUVENT
(aucune obligation dans la loi)
récupérer auprès des propriétaires de
terrains, tout ou partie du coût des
extensions de voies nouvelles et de
réseaux nécessaires à la viabilisation
des terrains constructibles.
La loi concerne la
voirie, l’éclairage public, l’écoulement
des eaux pluviales, les réseaux d’eau
potable et d’assainissement, les lignes
électriques et les gaines souterraines
de communication. Curieusement les
conduites de gaz sont exclues du champ
d’application.
Concrètement cela
veut dire que, dorénavant, si des
extensions de réseaux sont nécessaires,
les propriétaires paieront plein pot les
travaux sur le domaine public. Du
jamais vu !
Retour en haut de la
page
pour lire
des choses bien plus intéressantes.
|
Après tout on continue cette aventure mais
sans le moteur, désolé pour ULPOWER, qui perd une commande, c'est la
France d'aujourd'hui, quand on ne sait pas gérer une ville on pique
l'argent des petits qui n'ont pas les moyens de se défendre.
Le matériel est la, seul le moteur manque,
un bloc de ciment du même poids sera installé et une voiture en traction
fera le moteur ! Un système de largage du câble doit être mis en place
avec son parachute.(complications!)
Et bien non!! on va pas mettre du béton
à la place du moteur, mais un moteur pas d'avion on n'a plus les
moyens grâce à cette PVR, mais trouvé un moteur de moto et s'il vous
plait avionné. Il s'agit d'un BMW de 1000 cm3 développant 90 chevaux,
peut être un peu moins puisque d'occasion, on verra après tout. Le poids
est plus important cela reconditionne le centrage et oblige de revoir
le chariot, pendu par le boulon de la tête de rotor, manche au neutre
on verra de combien de centimètres faudra avancer ou reculer celui-ci
en modifiant le bâti, exécuter en bois c'est plus facile à couper.

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Le centreur.
Après ces quelques problèmes,
revenons à nos moutons
pour réaliser le centreur d'axe en alu 2017 celui-ci va maintenir
le roulement sur la rotule en inox et est traversé par un modeste
boulon de diamètre 20 mm, photo ci-contre la pièce. La rondelle
est en acier inox d'une épaisseur de 4.5 mm diamètre 57 mm surmontée
par une autre rondelle en acier 8.8.
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Photo
ci-contre le centreur est positionné.
Le pointage sur le coté gauche sert
de repère pour positionner sur le même mors du tour, ceci pour
éviter d'avoir un faux rond, surtout avec les tours made in
Chine!
Poids du centreur: 158 grammes.
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L'étrier en inox


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Ci-dessus réalisation de l'axe en
inox de la rotule
diamètre 18 mm longueur 86 mm ensemble
serré par un boulon de 12X110 avec rondelle et écrou frein.
|
Le dé de la rotule a été modifié
pour gagner du poids en plus c'est plus joli.
Son rôle étant de maintenir les
axes il n'a pas besoin d'avoir une solidité à toutes épreuves,
mais peut participer à la résistance de l'ensemble qui travaille
en cisaillement. Le U en inox a été inversé le grand coté sera
utile pour le frein du rotor contrairement au dessin plus haut,
puisque les bras de commande pourront eux, supporter les engrenages
du pré lanceur.
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Vue de
l'ensemble pour le plaisir des yeux !!


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Détail du dé avec son axe et
le boulon la aussi de 12mm.
Note:
Tous les boulons de l'ensemble sont serrés et non libres
Le dé
et ses axes. Poids du dé: 364 grammes. Poids des 2 axes:
154 grammes. les bagues autolubrifiantes sont insérées
dans le dé en force. Il n'y a pas besoin de graissage, puisque
l'inox et le téflon des bagues est suffisant au maintien du
glissement, il faudra simplement de temps en temps tourner l'axe
en inox pour répartir l'usure.
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Autre vue du dé, mais en dessous
permettant de voir la butée de roulis limité à 16 degrés (2
X 8 degrés). La tige est en inox
d'un diamètre de 6 mm.
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Ci-dessous.
Les deux plaques d'extrémité sont
arrondies plus esthétique qu'une finition carré, la rotule est
soudée et une plaque a été retirée, cela fait gagner quelques
grammes, diminuant l'épaisseur à 10 mm c'est largement suffisant
pour tenir plusieurs tonnes.
Le boulon du rotor est soudé par
deux points évitant ainsi son desserrage. Les plaques de fixation
au mat sont percées chacune de 5 trous de 12, on pourra gagner
encore un peu de poids si 3 boulons par plaques suffisent.
c'est le mat qui servira de butée
de cabré limité à 20 degrés, s'il manque du cabré, l'arrondi
pourra être diminué.
A l'intérieur du mat deux plaques
en inox de 2 mm d'épaisseur recevant les boulons soudés permettra
le serrage de l'ensemble.
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Gros plan
sur la soudure TIG avec baguette inox 316.

Ordre
de soudage du U en inox.
1- Souder les bras de commande sur la plaque
bien bloquée.
2- Souder les deux plaques verticales avec
la plaque horizontale dans l'emboîtement.
3- Souder la tige en inox de 6.
4- Souder la plaque renfort du dessus.
5- Souder le boulon par deux points sur
la tête,
le maintenir dans l'axe
avec une chute de cornière ou un tube coupé bien d'équerre, serré avec
son boulon.
Un
petit dessin vaut mieux qu'un long discours!

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Voici sur ces deux photos la modification de l'étrier
rotule, les deux bras en V ont disparus pour laisser place à
un U en inox, tubes de 25x25x1
l'espace pour les commandes est identique à l'ancien. Cela
va permettre au pignon pré lanceur de passer sans problème
et le système de blocage agira sur ces bras pour les bloquer
en position plein piqué. |
prochaine étape le:
Châssis
en inox.
Pour quel raison prendre de l'inox ? Plus
facile à trouver que le tube aviation, surtout son prix, en plus il
ne rouille pas,
le 314 est plus sensible à la rouille, facilement
soudable avec un TIG, bonne résistance mécanique, poids correct
finition brillante avec un brossage et une
application d'un lustreur inox, dommage qu'il soit si gourmand en outillage.
Réparation, modification facile car sans
peinture, les criques sont facilement visibles les peintures peuvent
cachées celles-ci.
Dessins ci-dessous à l'échelle, 1er projet
!
des modifications de structure seront possibles
au regard du poids du châssis pour rester dans la norme ULM.

Dessin
ci-dessous modification par rapport au dessin dessus pour la suspension,
gagner du poids
de la solidité, de la trainée.2ième projet
!

Mise en œuvre du dispositif de suspension.
Les roues, étriers freins.
Les
roues utilisées sont des roues pneu AGR 400-8 elles sont livrées complètes,
vous reste plus qu'à fabriquer l'axe au bon diamètre.
Les étriers de frein sont aussi livrés avec
les plaquettes reste plus qu'à les monter sur un support. Ou les trouver
?
Chez
ALROC S.A.S ZI DE LA FONDERIE 72160 TUFFE TEL: 02 43 71 11 80
FAX: 02 43 71 16 51. Site web:www.alroc.fr


|
Ci-contre le modèle choisi :
AGR 400-8 L JTE250C8 3BR MY74 RBE20 AXE en 20MM poids
2.8Kg.
Ci-contre le modèle choisi acceptant
des disques de 2.5,mm à 4 mm d'épaisseur.
|
Les roues sont arrivées, les étriers
aussi,( ALROC est à recommander), maintenant on peut s'attaquer
à la construction du châssis, en effet sans les roues il est
bien difficile de voir l'aspect de celui-ci d'autant plus qu'on
le veut bas afin de pouvoir accéder facilement au siège. Il
faudra aussi prévoir l'emplacement des disques de frein afin
de pouvoir démonter facilement la roue en laissant en place
le disque en cas de crevaison. Déterminer la suspension en vue
d'une rétraction du train, car celui-ci va pendre lamentablement
en l'air et ne sera pas très esthétique, avec de la trainée
en plus.
Les disques de frein sont en inox
de 3 mm d'épaisseur, fabriqués sur mesure
le diamètre sera déterminé au montage
final.
|
Modification des roues pour adapter les
disques de freins.
Après
moult cogitations, la solution est de fabriquer
une pièce en alu, un tube de 70mm, trois encoches sont faites pour venir
se coincer sans force dans les bras de la roue, l'autre pièce supporte:
un troisième roulement, le disque de frein en inox 3mm viendra
se fixer sur la face opposée. L'ensemble est emmanché de force et bloqué
par 4 rivets pop inox ou des vis. Ainsi le démontage
des roues peut se faire sans démonter le disque. L'axe est un
tube inox 304 au diamètre de 20mm par 2mm d'épaisseur soudé d'un coté
sur le bras de suspension, de l'autre coté un écrou est rentré à force
dans ce tube et soudé afin de pouvoir bloquer la roue. Un support pour
l'étrier du frein est soudé sur le bras de suspension.
Cette solution n'est pas la plus aisée à
la fabrication, bien sur un montage style voiture eût été mieux, mais
vu le poids des roues et du prix cela valait un peu d'effort, en plus
c'est joli !! Mais voila c'est lourd, aussi le montage à été modifié,
le disque viendra avec la roue en cas de crevaison on démontera l'étrier,
mais on aura gagner pas mal de poids 1.7Kg.
En rouge fabrication annulée.
Photo de gauche, modification des roues.
Schéma disque de frein en inox 3mm épaisseur.
Pose du manchon à blanc.
| Nouveau montage,
la rallonge est soudée sur la roue, le roulement est replacé
sur celui-ci, il est bloqué par la couronne servant également
de fixation au disque frein, l'ensemble est maintenu par des
vis inox de 4 à tête fraisée.
.
|
 |
Cette vue montre
les éléments de gauche à droite, la couronne de fixation du
disque servant de blocage au roulement, le disque frein inox,
le roulement prélevé sur la roue et la rallonge.

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 |
Un disque de frein réalisé entre
deux passes de ciment et quelques agglos.
A noter, temps de fabrication
15 minutes !!! 28/03/2011.
Epaisseur 3 mm, 170 mm de diamètre
en inox il ne restera plus qu'à faire le passage au milieu,
un perçage de 49 mm pour s'adapter sur le manchon et fixé soit
par des rivets pop inox ou des vis tête fraisées, à voir.
Manque des trous pour alléger
!!
|

Ci-contre
l'amortisseur en caoutchouc.
La suspension est amortie grâce à un gros
bloc de caoutchouc. Le diamètre est assez important,11 cm non compressé,
mais il y a de la place.
 |
Sur cette vue le montage au complet.
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 |
Ci-contre le bras fixé sur le longeron,
on distingue le système d'articulation.
Les deux équerres sont en inox 2mm
d'épaisseur.
|
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Photo ci-contre le train d'atterrissage
en charge 480 kg de sable et sacs de ciment plus un pilote
pour faire le poids ! ! |
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Détail du train en charge, les
roues sont bien aplaties, mais cela tient, le caoutchouc est
légèrement enfoncé. L'axe de la roue soudé sur le bras n'a pas
bronché. |
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Ci-contre le châssis, écartement
des roues 1m85 mesuré au milieu des pneus, reste à fabriquer
la partie avant, poser le mat vertical et la suite. les deux
parties horizontale en sifflet serviront à la fixation des tubes
tenant les dérives et plan fixe. |
|

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Ci-contre un des maitre cylindre
qui sera monté sur le palonnier en bout de pédale. Pour le montage
il doit être verticale cela tombe bien, le corps en haut, le
banjo est de 10mm. Ce maitre cylindre est mécaniquement correct.
Le réservoir est intégré, huile
frein DOT4 l'ensemble a été trouvé sur le site:
http://www.dirt-bikes.fr/fr/maitre-cylindre-de-frein-arriere-339
Au modeste prix de 13 euros TTC.
|
La roue avant et la jambe.
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Joli casse tête, il fallait trouver
un système simple, solide et léger car la roue avant supporte
le poids du pilote additionné de quelques kilos en plus, après
plusieurs fabrications qui ont cassés, le montage retenu est
celui-ci.(photo ci-jointe.) |
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Comme la roue n'est pas conjuguée
à la direction, il a fallut déporter les axes de la roue et
de la direction, deux jambes en inox de 20x2mm ont été courbées,
deux pattes de fixation en inox 2 millimètres pour le boulon
de 8mm traversant la roue, enfin pour rigidifier l'ensemble
les deux jambes traversent un carré inox de 30x30x2 lui même
renforcé par un carré inox inséré de 25x25x1, soudé aux extrémités.
Deux manchons ont été tournés en plastique
delrin pour rattraper la différence entre la roue et les pattes.
Le tube de direction en inox de 20x2 traverse
le tube du châssis, un roulement (butée à billes) fabriqué
sur mesure(image ci-dessous) est positionné au bas et un roulement classique est
en haut retenu dans une cage pour éviter de perdre quand même
la roue en l'air.

Fabrication d'une butée à
billes.
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Ci-dessous
le châssis retenu après maquette réalisée en balsa afin de vérifier
les points de faiblesse et par la même résoudre un problème
de poids du à la norme ULM.
Il faut faire léger mais solide,
trouver un compromis ne mettant pas en danger les personnes
qui vont s'installer dans cet engin.
Le mat vertical avant un tube de
50x50x2 d'une hauteur de 2 mètres ou se fixera la tête de rotor,
un de 50x50x1 , en arrière d'une longueur de 1.65 mètre, coupe
en sifflet sur 0.30m ( voir photo) laissant le passage à la
rotule en plein cabré, le mat est doublé par sécurité et pour
renforcer la fixation du moteur. Des goussets de renforts en
inox épaisseur 1,5 mm sont prévus au niveau du raccordement
des tubes (chutes de tube) et une triangulation également en
tube de 20x20x1 au niveau du siège arrière est prévue, (non
visible) évitant au tube avant de croiser.
La traverse recevant les roues du
train principal 1.80 mètre en tube de 50x50x2 suffisamment solide
pour encaisser des atterros durs.
Les deux tubes de queue, longueur
1 mètre 90 sont en épaisseur 1 mm (inox ou alu suivant le centrage)
et le tube oblique servant de renfort en triangulation est de
30x30x1.5 voir 2mm réparti les efforts de la traverse du train
principal et de l'empennage arrière sur le mat vertical, il
sera en partie visible hélas.
La partie rouge sur le dessin représente
le réservoir d'essence, modifié depuis le réservoir se trouve
entre les deux poutres au niveau du centre de gravité au total
environ 2 x 35 litres, soit plus de 4 heures de vol, un projecteur
est installé bien utile pour être vu, des flashs sont prévus
sur les flancs.
la partie arrière sert de coffre
à bagages. Le poids du châssis inox est estimé à environ 40
kg.
|

Finition du mat secondaire coupe en sifflet.
|
Ce montage subira des modifications pour
alléger l'ensemble.

Schéma
ci-dessous le détail des renforts entre les mats, la traverse du train
et la traverse supportant sièges et roue avant.
Comme indiqué sur le schéma ( il est sans
doute amené à modifications) des goussets de renforts (en vert)
renforcent le pieds des mats et par
la même occasion celle du tube train, ce sont des chutes de tube.
En rouge, plaques en inox d'une épaisseur
de 2 mm qui reprennent les efforts des tubes avant évitant ainsi
le croisement, indirectement elles assurent
un maintien au niveau du tube vertical avant, un passage est prévu pour
les fils électrique.
L'ensemble se compose comme une pyramide
ou toutes les forces se retrouvent concentrées au niveau des mats, c'est
pour ces raisons qu'ils sont doublés. Ne figure pas sur le schéma les
supports des sièges qui eux aussi participent à la rigidité de l'ensemble
avant.
Le support en attente est la pour servir
de support au moteur, la batterie, le radiateur d'huile et le
réservoir d'essence.

Le
schéma avec les dimensions (approximatives) retenues.
Le centrage a été réalisé grâce à une maquette au 1/4
suspendue par le mat vertical, des poids ont été positionnés à la place
des pilotes soit 21kg, idem pour le moteur, l'empennage arrière, roues,
l'avantage de ce système est que nous pouvions réajuster le poids du
sable afin d'obtenir l'inclinaison du mat d'environ 10 degrés, ensuite
il ne reste plus qu'à peser celui-ci et essayer d'avoir le même en réel.

Modification du chariot en prévision
d'un système léger permettant de
monter/démonter la tête de rotor sans grue
ou autre artifice.
Le train d'atterrissage, afin de le rendre
rentrant améliorant la trainée, roue avant comprise, permettant
quand même un posé roues rentrées.
Un système de parachute de secours
est également en prévision, pour cela la tête de rotor est entièrement
refaite et est totalement différente dans sa conception, un réglage
par collectif permettant des atterros sur place, voila de quoi faire
bouger les neurones.
|
La
coupole est en fibre de verre le dessus est en section qui s'ouvre
comme une fleur éjectant le parachute sous l'action soit d'un
puissant ressort ou d'une cartouche, le tout retenu par un câble
en acier fixé au châssis
logé
dans le mat.
A noter la coupole reste fixe.
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Réalisation
du châssis.
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Un peu de temps a permis de
monter le châssis principal. Au fond le bâtiment qui me prend
tout mon temps.

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 |
A
noter, l'inertage a été réalisé sous azote, en bouchant les tubes
et en amenant l'azote par plusieurs tuyaux souple entre 0.5-1 bar, la
bouteille d'azote coute moins chère que l'argon, le rochage ne peut
se faire puisque privé d'oxygène.
ASTUCE.
graisser l'intérieur des tubes à l'endroit des soudures, la graisse
va fondre et brulée provoquant un gaz évitant le rochage, après nettoyage
à l'acétone, avantage la graisse fondue évite la rouille.
 |
Dessin ci-contre montrant les dimensions
entre le sol et le rotor tendu, cabré de + 23 degrés, 825 mm,
également la hauteur maxi entre le rotor et le plan horizontal
245 mm cela laisse une bonne marge de sécurité. On distingue
le renfort oblique et le montage par dessus de la poutre rendant
l'empennage arrière démontable.
A noter:
le réservoir est largable en cas d'accident par une poignée
uniquement pilote et par des boulons fusibles.
le gouvernail du milieu a disparu!!
|
La pose
du moteur.
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Pas très aviation ce genre de bâti moteur, mais c'est
l'unique solution pour:
vérifier le centrage du chariot et ensuite monté le bâti
moteur final.
Il
sera réalisé en tube inox 21.3mm en 2mm d'épaisseur, deux jambes de force vers le haut,
doublées avec 2 croisillons, deux jambes vers le bas, le moteur sera soutenu par dessous
avec 4 silent bloc, sur le morceau de carré qui dépasse, par
l'intermédiaire d'une équerre réalisée en chute de tube
50x50 avec un renfort horizontal tube de 20x20 renforçant l'ensemble en
cas de choc, de plus les fixations des jambes sont déportées
en largeur offrant ainsi plus de rigidité que sur le mat.
La
distance moteur mat est relativement grande, ce qui va
permettre de poser la boite de réduction et renvoi pour
l'entrainement du rotor.
Le
radiateur tombe au bon endroit il sera fixé par des pattes
en inox derrière l'équerre. Le moteur est ainsi tenu avec 4
points en bas et 6 points en haut. Les six tubes sont soudés
sur une potence au moteur horizontal munie de deux plots silent bloc.
Ainsi la résistance est maintenue dans tous les axes (XYZ)
le
pot d'échappement vient directement sur les pipes il y a de
la place, pour poser le chauffage qui enverra de l'air chaud
dans le poste de pilotage.
|
 |
Voila le bâti est fabriqué, 4 pattes en inox
soudé au mat reprennent les fixations du bâti par
l'intermédiaire de 4 boulons de 10 (l'alternateur est
enlevé). Le moteur est tenu en haut
par les deux silent blocs, le bas par deux silent blocs en
compression verticale et deux sont à installés en
compression mais en position horizontale, dans le sens de la
marche, ils viennent prendre appui contre le mat.
Le tube oblique est un pointage pour
couper à la bonne longueur le profil goutte d'eau servant de
renfort au train.
Cerise sur le gâteau, un internaute vient
de m'offrir une hélice qui est dans le bon sens cela avance
dans tous les sens !!
|
|
Patte de fixation moteur.
 |
Photo ci-contre une vue du montage bas du moteur et du
radiateur d'huile placé dans l'aspiration de l'hélice afin
d'obtenir un refroidissement optimum.
Les deux silent blocs de droite sont positionnés
horizontalement.

Ce
morceau de tube inox issue du châssis est tombé pile, il
permet de recevoir le moteur, une équerre en inox faite des
restes de tube a été soudée sur ce morceau, des traverses
sont soudées recevant les silent bloc.
Ainsi le moteur repose sur ceux-ci par la même occasion le
radiateur a trouvé naturellement sa place.
Il
ne reste plus qu'à souder les tubes du haut finissant le
maintien du moteur. |
| Sur cette vue la patte en inox (idem de
l'autre coté), qui maintien le moteur, avec un renfort
(petit tube), bien pratique pour maintenir également les
câbles électrique. Une équerre verticale est soudée sur le
bras horizontal renforçant l'ensemble. |
 |
|
Autre angle de prise de vue, montrant la patte de maintien
et au fond le support (plaque d'inox) pour la fixation de la
bobine d'allumage, les trous percés vont servir à faire
passer des colliers plastique qui vont maintenir les câbles
et prises.
Sur cette plaque va venir se fixer la roue afin d'accrocher
les deux câbles d'accélérateur qui ira ensuite vers les
manettes pilotes par un seul câble.
Un bon nettoyage du moteur est en
prévision !! |
 |
Mise en
lévitation!
 |
Non pas encore, mais simplement accroché
au palan, pour vérifier grossièrement le centrage, avec 90kg
de lest en place pilote. La grue ne sert à rien juste au cas
ou !. |
Le plan fixe et les deux gouvernes.(Partie à modification)
Le plan fixe horizontal de surface très
généreuse environ 1m² placé dans le souffle de l'hélice permet de rétablir
le gyro en position piqué en cas d'une autorotation verticale voulue,
de plus avec les deux gouvernes de direction l'ensemble agit comme un
effet tunnel.
Cet empennage est réalisé en sandwich balsa
et fibre de verre pour le poids, deux longerons en contreplaqué marine
5mm sont disposés permettant la fixation sur les dérives verticales
par 4 boulons de 8 mm.
Les plaques en balsa se trouvent facilement
dans les magasins de modèle réduit, elles font un mètre de longueur
et environ 10 cm de large, longueur idéale, le collage avec une colle
époxy.
Les nervures sont en balsa deux fois 2mm
avec une fibre au milieu l'ensemble est posé sur un plan bien plat avec
des poids dessus, pour obtenir une nervure bien plate sans grand moyen.
Comme pour les modèles réduit ces nervures
sont enfilées dans les longerons, il suffit de coffrer en collant les
plaques de balsa, ensuite recouvrir l'ensemble de fibre de verre, après
c'est huile de coude.
Le profil est un biconvexe épaisseur 6 cm,
modifié pour avoir une partie plate, sur environ 20/25 cm cm entre les
deux longerons.
Le plan fixe possède un petit aileron ou
tab permettant de régler l'appareil en vol à grande vitesse, il est
actionné par un servo moteur.
Pour des raisons de centrage il sera peut
être obligatoire de le réaliser en mousse et résine époxy plus lourd,
on verra plus tard.

Fabrication des sièges.
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Ebauche d'un siège réalisé en résine
polyester. |
| |
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Fabrication du tableau de bord.
Fabrication des réservoirs essence.
Remise en état d'une hélice rognée.
 |
Devant le prix d'une hélice neuve et ne disposant pas de
cette somme, il a été décidé de réparer une hélice, solution
pas très académique mais au moins, moins onéreuse.
Voici dans quel état se trouve l'extrémité des pales rognées
sur
15
cm.
Comment la sauver sans compromettre sa sécurité et celle des
autres? |